L'intéressé a été remis en liberté samedi après avoir été arrêté la veille à la suite d'une plainte, a déclaré un responsable de la police, Einar Sparbo Lysnes, qui a précisé que l'enquête sur ces propos allait se poursuivre. Du matériel informatique a été saisi à son domicile lors d'une perquisition, a-t-il ajouté. "Il reconnaît une partie des faits qui lui sont reprochés, notamment être l'auteur de déclarations postées sur son compte, mais rejette leur caractère menaçant", a expliqué M. Sparbo Lysnes. La photo utilisée par NegerJeger sur Twitter est un dessin de Breivik en armure tirant sur des personnes de couleur, y compris des enfants. On peut y lire en anglais: "Les non-blancs surpeuplent la planète!" Son compte étant passé en mode privé, ses messages sont désormais inaccessibles au grand public. Selon les médias norvégiens, ils contiennent des déclarations de soutien à Breivik, qui avait tué 77 personnes le 22 juillet 2011 en Norvège au nom de la lutte contre le multiculturalisme. Si le délit de déclarations à caractère discriminatoire ou d'incitation à la haine raciale était retenu, le jeune homme encourrait une amende et trois ans de prison. "À ce stade, nous n'avons rien qui indique qu'il appartienne à un groupe ou un réseau", a indiqué M. Sparbo Lysnes. (Belga)

L'intéressé a été remis en liberté samedi après avoir été arrêté la veille à la suite d'une plainte, a déclaré un responsable de la police, Einar Sparbo Lysnes, qui a précisé que l'enquête sur ces propos allait se poursuivre. Du matériel informatique a été saisi à son domicile lors d'une perquisition, a-t-il ajouté. "Il reconnaît une partie des faits qui lui sont reprochés, notamment être l'auteur de déclarations postées sur son compte, mais rejette leur caractère menaçant", a expliqué M. Sparbo Lysnes. La photo utilisée par NegerJeger sur Twitter est un dessin de Breivik en armure tirant sur des personnes de couleur, y compris des enfants. On peut y lire en anglais: "Les non-blancs surpeuplent la planète!" Son compte étant passé en mode privé, ses messages sont désormais inaccessibles au grand public. Selon les médias norvégiens, ils contiennent des déclarations de soutien à Breivik, qui avait tué 77 personnes le 22 juillet 2011 en Norvège au nom de la lutte contre le multiculturalisme. Si le délit de déclarations à caractère discriminatoire ou d'incitation à la haine raciale était retenu, le jeune homme encourrait une amende et trois ans de prison. "À ce stade, nous n'avons rien qui indique qu'il appartienne à un groupe ou un réseau", a indiqué M. Sparbo Lysnes. (Belga)