Prenant la parole, au bord des larmes, devant la foule, M. Khodorkovski a raconté sa venue sur la place, ses conversations avec ceux qui l'occupent toujours nuit et jour. "Ils m'ont raconté ce que les autorités avaient fait ici, ce qu'elles avaient fait avec l'accord du pouvoir russe, et plus de 100 personnes ont été tuées", a-t-il dit, salué par les "Merci" de la foule. Il a également fustigé la "propagande" du Kremlin, balayant les accusation du président russe Vladimir Poutine quant aux "néo-fascistes" impliqués dans les violences. "La propagande russe ment, comme toujours. Il n'y a ni fasciste, ni nazi ici." (Belga)

Prenant la parole, au bord des larmes, devant la foule, M. Khodorkovski a raconté sa venue sur la place, ses conversations avec ceux qui l'occupent toujours nuit et jour. "Ils m'ont raconté ce que les autorités avaient fait ici, ce qu'elles avaient fait avec l'accord du pouvoir russe, et plus de 100 personnes ont été tuées", a-t-il dit, salué par les "Merci" de la foule. Il a également fustigé la "propagande" du Kremlin, balayant les accusation du président russe Vladimir Poutine quant aux "néo-fascistes" impliqués dans les violences. "La propagande russe ment, comme toujours. Il n'y a ni fasciste, ni nazi ici." (Belga)