Au cours d'une conversation téléphonique avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, M. Kerry a "clairement dit que si la Russie ne prenait pas des mesures pour réduire la tension et retirer ses troupes de la frontière avec l'Ukraine, il y aurait des conséquences supplémentaires", a déclaré un haut responsable du département d'État. Cet avertissement intervient au lendemain de l'annonce par Washington de sanctions contre six responsables de Crimée -dont le vice-premier ministre qui a facilité l'organisation du référendum en Crimée- et un groupe gazier, soupçonnés de menacer "la paix et la stabilité en Ukraine". Selon le haut responsable qui a requis l'anonymat, M. Kerry a exprimé "sa profonde inquiétude" devant le fait que les attaques menées en début de journée par des militants armés ont été "orchestrées et synchronisées, de la même manière que les précédentes attaques dans l'est de l'Ukraine et en Crimée". De son côté, la Maison blanche a condamné ces "campagnes organisées d'incitation (à la déstabilisation) et au sabotage", et annoncé que ce sujet serait abordé lors des discussions menées par le vice-président américain Joe Biden à Kiev le 22 avril. (Belga)

Au cours d'une conversation téléphonique avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, M. Kerry a "clairement dit que si la Russie ne prenait pas des mesures pour réduire la tension et retirer ses troupes de la frontière avec l'Ukraine, il y aurait des conséquences supplémentaires", a déclaré un haut responsable du département d'État. Cet avertissement intervient au lendemain de l'annonce par Washington de sanctions contre six responsables de Crimée -dont le vice-premier ministre qui a facilité l'organisation du référendum en Crimée- et un groupe gazier, soupçonnés de menacer "la paix et la stabilité en Ukraine". Selon le haut responsable qui a requis l'anonymat, M. Kerry a exprimé "sa profonde inquiétude" devant le fait que les attaques menées en début de journée par des militants armés ont été "orchestrées et synchronisées, de la même manière que les précédentes attaques dans l'est de l'Ukraine et en Crimée". De son côté, la Maison blanche a condamné ces "campagnes organisées d'incitation (à la déstabilisation) et au sabotage", et annoncé que ce sujet serait abordé lors des discussions menées par le vice-président américain Joe Biden à Kiev le 22 avril. (Belga)