Le parti autrichien FPÖ a décliné l'invitation jeudi, tout comme le Vlaams Belang. "Nous n'irons certainement pas", a assuré le président du Vlaams Belang, Gerolf Annemans, à l'agence BELGA. "Nous avons reçu une invitation, mais nous n'irons pas", a également fait savoir, sans justifier cette décision, un membre du FPÖ souhaitant conserver l'anonymat. La présidente du FN, Marine Le Pen, avait confirmé l'invitation, qu'elle avait jugée "pas choquante" et "assez banale". Le FN n'a pas encore indiqué s'il enverrait des représentants en Crimée. A trois jours de la consultation sur l'avenir de la péninsule où vivent deux millions de personnes, dont des minorités tatare et ukrainophone, rien ne semblait en mesure d'enrayer son glissement dans le giron russe. Les dirigeants des pays occidentaux du G7 ont averti mercredi qu'un référendum n'aurait "aucune valeur juridique", et qu'ils n'en "reconnaîtraient pas le résultat". (Belga)

Le parti autrichien FPÖ a décliné l'invitation jeudi, tout comme le Vlaams Belang. "Nous n'irons certainement pas", a assuré le président du Vlaams Belang, Gerolf Annemans, à l'agence BELGA. "Nous avons reçu une invitation, mais nous n'irons pas", a également fait savoir, sans justifier cette décision, un membre du FPÖ souhaitant conserver l'anonymat. La présidente du FN, Marine Le Pen, avait confirmé l'invitation, qu'elle avait jugée "pas choquante" et "assez banale". Le FN n'a pas encore indiqué s'il enverrait des représentants en Crimée. A trois jours de la consultation sur l'avenir de la péninsule où vivent deux millions de personnes, dont des minorités tatare et ukrainophone, rien ne semblait en mesure d'enrayer son glissement dans le giron russe. Les dirigeants des pays occidentaux du G7 ont averti mercredi qu'un référendum n'aurait "aucune valeur juridique", et qu'ils n'en "reconnaîtraient pas le résultat". (Belga)