"Cette clarification (...) est une bouffée d'oxygène pour le secteur qui, outre l'impact de la crise économique, doit également faire face à une évolution importante des habitudes de lecture", notent les éditeurs dans un communiqué. Selon eux, un Belge sur deux lit encore quotidiennement une publication imprimée, mais un nombre grandissant achètent en outre leur journal ou périodique sous forme numérique via leur smartphone, leur ordinateur ou une tablette numérique. "Il est absolument impensable de faire payer 21% de plus à ces lecteurs numériques parce qu'ils ne lisent pas cette publication sur papier. Cela signifierait de facto que l'éditeur devrait supporter la TVA en plus des investissements nécessaires en termes d'innovation en vue de surprendre le lecteur avec les avancées technologiques les plus récentes", ajoutent les éditeurs. Ceux-ci saluent dans la foulée le "rôle pionnier en Europe" joué par la Belgique en prenant cette décision. "Ceci devrait inciter la Commission européenne à offrir davantage de garanties sérieuses pour le futur d'une presse indépendante et de qualité", estiment-ils. (MUA)

"Cette clarification (...) est une bouffée d'oxygène pour le secteur qui, outre l'impact de la crise économique, doit également faire face à une évolution importante des habitudes de lecture", notent les éditeurs dans un communiqué. Selon eux, un Belge sur deux lit encore quotidiennement une publication imprimée, mais un nombre grandissant achètent en outre leur journal ou périodique sous forme numérique via leur smartphone, leur ordinateur ou une tablette numérique. "Il est absolument impensable de faire payer 21% de plus à ces lecteurs numériques parce qu'ils ne lisent pas cette publication sur papier. Cela signifierait de facto que l'éditeur devrait supporter la TVA en plus des investissements nécessaires en termes d'innovation en vue de surprendre le lecteur avec les avancées technologiques les plus récentes", ajoutent les éditeurs. Ceux-ci saluent dans la foulée le "rôle pionnier en Europe" joué par la Belgique en prenant cette décision. "Ceci devrait inciter la Commission européenne à offrir davantage de garanties sérieuses pour le futur d'une presse indépendante et de qualité", estiment-ils. (MUA)