"Les forces armées turques (TSK) ne veulent pas être impliquées dans les débats politiques", souligne l'état-major des armées dans un communiqué publié en ligne. Cette déclaration de l'armée est intervenue après qu'un journal pro-gouvernemental eut publié vendredi un article d'un proche conseiller politique du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, suggérant que le scandale qui éclabousse son gouvernement islamo-conservateur, aurait pu être déclenché pour ouvrir la voie à une intervention de l'armée. Le Parti de la justice et du développement (AKP) de M. Erdogan a considérablement réduit par des réformes l'influence politique de l'armée qui, depuis 1960, a mené trois coups d'Etat et forcé un gouvernement d'inspiration islamiste à la démission. M. Erdogan traverse la plus grave crise depuis que son parti AKP est arrivé au pouvoir en 2002. Un scandale de corruption a largement écorné son image et éclaboussé son entourage, le contraignant à un vaste remaniement qui n'a pas suffi à étouffer l'onde de choc qui continue à résonner dans le pays. (Belga)

"Les forces armées turques (TSK) ne veulent pas être impliquées dans les débats politiques", souligne l'état-major des armées dans un communiqué publié en ligne. Cette déclaration de l'armée est intervenue après qu'un journal pro-gouvernemental eut publié vendredi un article d'un proche conseiller politique du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, suggérant que le scandale qui éclabousse son gouvernement islamo-conservateur, aurait pu être déclenché pour ouvrir la voie à une intervention de l'armée. Le Parti de la justice et du développement (AKP) de M. Erdogan a considérablement réduit par des réformes l'influence politique de l'armée qui, depuis 1960, a mené trois coups d'Etat et forcé un gouvernement d'inspiration islamiste à la démission. M. Erdogan traverse la plus grave crise depuis que son parti AKP est arrivé au pouvoir en 2002. Un scandale de corruption a largement écorné son image et éclaboussé son entourage, le contraignant à un vaste remaniement qui n'a pas suffi à étouffer l'onde de choc qui continue à résonner dans le pays. (Belga)