Le prévenu a toutefois été reconnu coupable d'avoir, par défaut de prévoyance ou de précaution, mais sans intention d'attenter à la personne d'autrui, causé involontairement des coups ou des blessures aux 110 victimes de cet accident. Le tribunal arlonais a également déclaré son employeur, la SNCB, civilement responsable dans cette affaire et l'a condamné solidairement avec le prévenu au paiement des frais de justice. Le 15 septembre 2010, peu après 18h00, deux trains sont entrés en collision latérale à quelques mètres des quais de la gare d'Arlon. Au total, 110 personnes ont été blessées dans cet accident. Le premier train, à l'arrêt au moment du choc, venait de quitter, sans autorisation, la gare d'Arlon en direction de Luxembourg alors que le second y effectuait son entrée à faible vitesse. C'est le conducteur du premier train qui a été poursuivi pénalement dans cette affaire, pour défaut de prévoyance. Depuis l'accident, le conducteur inculpé a toujours assuré avoir été trompé par un reflet du soleil présent sur les feux de signalisation au moment de démarrer son train et avoir stoppé directement sa machine lorsqu'il a constaté que les feux étaient en phase rouge, après avoir été distrait un instant pour mettre sa radio en service. Cette version des faits coïncide avec les constatations effectuées par les experts. L'avocat du prévenu, Me Renaud Duquesne, avait dès lors plaidé pour l'acquittement de son client dans cette affaire. (Belga)

Le prévenu a toutefois été reconnu coupable d'avoir, par défaut de prévoyance ou de précaution, mais sans intention d'attenter à la personne d'autrui, causé involontairement des coups ou des blessures aux 110 victimes de cet accident. Le tribunal arlonais a également déclaré son employeur, la SNCB, civilement responsable dans cette affaire et l'a condamné solidairement avec le prévenu au paiement des frais de justice. Le 15 septembre 2010, peu après 18h00, deux trains sont entrés en collision latérale à quelques mètres des quais de la gare d'Arlon. Au total, 110 personnes ont été blessées dans cet accident. Le premier train, à l'arrêt au moment du choc, venait de quitter, sans autorisation, la gare d'Arlon en direction de Luxembourg alors que le second y effectuait son entrée à faible vitesse. C'est le conducteur du premier train qui a été poursuivi pénalement dans cette affaire, pour défaut de prévoyance. Depuis l'accident, le conducteur inculpé a toujours assuré avoir été trompé par un reflet du soleil présent sur les feux de signalisation au moment de démarrer son train et avoir stoppé directement sa machine lorsqu'il a constaté que les feux étaient en phase rouge, après avoir été distrait un instant pour mettre sa radio en service. Cette version des faits coïncide avec les constatations effectuées par les experts. L'avocat du prévenu, Me Renaud Duquesne, avait dès lors plaidé pour l'acquittement de son client dans cette affaire. (Belga)