Guy Bouten, qui fut journaliste à la VRT avant d'en être licencié, a écrit, après son départ de la chaîne du service public flamand, un livre intitulé "De Bende van Nijvel en de CIA". Dans cet ouvrage, M. Bouten affirme que M. Beijer, et son complice de l'époque, Mahdani Bouhouche, étaient liés aux crimes de la bande. Il devait réitérer ses accusations en février 2010, lors d'une conférence de presse au cours de laquelle Robert Beijer avait présenté son propre livre. Ce jour-là, en public, M. Bouten avait affirmé avec fracas que M. Beijer faisait partie de la cellule logistique de la bande et qu'il disposait de documents qui pourraient appuyer ses écrits et ses propos. Le tribunal a conclu que M. Bouten n'avait pas commis de calomnies, car il n'avait pas l'intention de nuire à M. Beijer. Selon le tribunal, M. Bouten s'est plongé durant des années dans cette matière et s'est fait une opinion à la suite de son enquête. L'avocat de Robert Beijer a immédiatement annoncé, que son client ferait plus que probablement appel de cet acquittement. (JULIEN WARNAND)

Guy Bouten, qui fut journaliste à la VRT avant d'en être licencié, a écrit, après son départ de la chaîne du service public flamand, un livre intitulé "De Bende van Nijvel en de CIA". Dans cet ouvrage, M. Bouten affirme que M. Beijer, et son complice de l'époque, Mahdani Bouhouche, étaient liés aux crimes de la bande. Il devait réitérer ses accusations en février 2010, lors d'une conférence de presse au cours de laquelle Robert Beijer avait présenté son propre livre. Ce jour-là, en public, M. Bouten avait affirmé avec fracas que M. Beijer faisait partie de la cellule logistique de la bande et qu'il disposait de documents qui pourraient appuyer ses écrits et ses propos. Le tribunal a conclu que M. Bouten n'avait pas commis de calomnies, car il n'avait pas l'intention de nuire à M. Beijer. Selon le tribunal, M. Bouten s'est plongé durant des années dans cette matière et s'est fait une opinion à la suite de son enquête. L'avocat de Robert Beijer a immédiatement annoncé, que son client ferait plus que probablement appel de cet acquittement. (JULIEN WARNAND)