Le 14 octobre 2012, vers 18h00, une Tournaisienne avait appelé sa mère pour lui signaler que son ex-compagnon l'avait violée. Pendant trois heures, la jeune femme, handicapée, avait subi un véritable enfer. Sous la menace d'un couteau, le prévenu l'a obligée à se déshabiller car il voulait la prendre en photo pour envoyer les clichés à son patron et à son propriétaire. Il l'a ensuite violée en utilisant une brosse à cheveux. Le prévenu a reconnu les faits. "Je savais qu'en la violant, aucun autre homme ne la toucherait", a-t-il dit aux policiers qui l'ont entendu. L'homme avait prémédité le viol car un message sur son téléphone détaillait l'agression. "C'est un sujet pervers, tant sur le plan fonctionnel que sexuel", a commenté le tribunal, qui a désigné un expert chargé de déterminer le montant du dommage. En attendant, la victime recevra 5.000 euros provisionnels. Christophe M. avait déjà été condamné, en décembre 2012, à 15 mois de prison avec sursis pour des attentats à la pudeur sans violence ni menace sur son ex-compagne, mineure, et détention d'images pornographiques. La prévention de viol avait alors été écartée par le tribunal. (Belga)

Le 14 octobre 2012, vers 18h00, une Tournaisienne avait appelé sa mère pour lui signaler que son ex-compagnon l'avait violée. Pendant trois heures, la jeune femme, handicapée, avait subi un véritable enfer. Sous la menace d'un couteau, le prévenu l'a obligée à se déshabiller car il voulait la prendre en photo pour envoyer les clichés à son patron et à son propriétaire. Il l'a ensuite violée en utilisant une brosse à cheveux. Le prévenu a reconnu les faits. "Je savais qu'en la violant, aucun autre homme ne la toucherait", a-t-il dit aux policiers qui l'ont entendu. L'homme avait prémédité le viol car un message sur son téléphone détaillait l'agression. "C'est un sujet pervers, tant sur le plan fonctionnel que sexuel", a commenté le tribunal, qui a désigné un expert chargé de déterminer le montant du dommage. En attendant, la victime recevra 5.000 euros provisionnels. Christophe M. avait déjà été condamné, en décembre 2012, à 15 mois de prison avec sursis pour des attentats à la pudeur sans violence ni menace sur son ex-compagne, mineure, et détention d'images pornographiques. La prévention de viol avait alors été écartée par le tribunal. (Belga)