En 2005, le gouvernement avait décidé que les peines de moins de trois ans de prison ne devaient plus être exécutées en cellule mais que des alternatives, comme le bracelet électronique ou les peines de travail, devaient être privilégiées. Une volonté qui a rapidement atteint ses limites. L'été dernier, les 28 maisons de justice, qui assurent l'accompagnement des détenus sous surveillance électronique, étaient confrontées à une liste d'attente de 5.000 dossiers. La période d'attente pour obtenir un bracelet électronique atteignait alors un an et demi. Les maisons de justice ont entre-temps bénéficié de l'engagement de personnel et la ministre Turtelboom peut désormais annoncer que les listes d'attente sont aujourd'hui résorbées. Mais la ministre veut aller encore plus loin. Elle avait en effet promis lors de son arrivée à la tête de la Justice que toutes les courtes peines, même celles de moins de six mois, seraient exécutées. Elle entend y arriver via la reconnaissance vocale, un système par lequel les condamnés sont régulièrement appelés pour vérifier l'endroit où ils se trouvent. Le système a été testé l'an dernier, et il sera opérationnel à partir du mois prochain. (Belga)

En 2005, le gouvernement avait décidé que les peines de moins de trois ans de prison ne devaient plus être exécutées en cellule mais que des alternatives, comme le bracelet électronique ou les peines de travail, devaient être privilégiées. Une volonté qui a rapidement atteint ses limites. L'été dernier, les 28 maisons de justice, qui assurent l'accompagnement des détenus sous surveillance électronique, étaient confrontées à une liste d'attente de 5.000 dossiers. La période d'attente pour obtenir un bracelet électronique atteignait alors un an et demi. Les maisons de justice ont entre-temps bénéficié de l'engagement de personnel et la ministre Turtelboom peut désormais annoncer que les listes d'attente sont aujourd'hui résorbées. Mais la ministre veut aller encore plus loin. Elle avait en effet promis lors de son arrivée à la tête de la Justice que toutes les courtes peines, même celles de moins de six mois, seraient exécutées. Elle entend y arriver via la reconnaissance vocale, un système par lequel les condamnés sont régulièrement appelés pour vérifier l'endroit où ils se trouvent. Le système a été testé l'an dernier, et il sera opérationnel à partir du mois prochain. (Belga)