Il assure ne pas craindre d'affrontements avec des manifestants de l'opposition, qui continuent de manifester dans un parc du centre-ville, après six mois d'actions parfois violentes. Paradorn n'a néanmoins pas exclu des provocations par "une troisième partie": la plupart des 24 morts depuis le début de la crise ont été tués par des tirs ou des jets de grenades d'origine inconnue. Si la manifestation des Chemises rouges, prévue jusqu'à lundi, se veut pour l'heure pacifique, la situation pourrait dégénérer en cas de destitution de la Première ministre, accusée par l'opposition d'être la marionnette de son frère, Thaksin Shinawatra, ex-Premier ministre en exil depuis un coup d'Etat contre lui en 2006. Alors que les partis pro-Thaksin ont gagné toutes les législatives depuis plus de dix ans, l'opposition accuse la famille Shinawatra de corruption et d'utiliser l'argent public pour s'assurer le soutien des campagnes du nord et du nord-est, coeur de son électorat. Les Chemises rouges, venues par bus entier samedi de ces régions, accusent de leur côté l'opposition de préparer un "coup d'Etat judiciaire". (Belga)

Il assure ne pas craindre d'affrontements avec des manifestants de l'opposition, qui continuent de manifester dans un parc du centre-ville, après six mois d'actions parfois violentes. Paradorn n'a néanmoins pas exclu des provocations par "une troisième partie": la plupart des 24 morts depuis le début de la crise ont été tués par des tirs ou des jets de grenades d'origine inconnue. Si la manifestation des Chemises rouges, prévue jusqu'à lundi, se veut pour l'heure pacifique, la situation pourrait dégénérer en cas de destitution de la Première ministre, accusée par l'opposition d'être la marionnette de son frère, Thaksin Shinawatra, ex-Premier ministre en exil depuis un coup d'Etat contre lui en 2006. Alors que les partis pro-Thaksin ont gagné toutes les législatives depuis plus de dix ans, l'opposition accuse la famille Shinawatra de corruption et d'utiliser l'argent public pour s'assurer le soutien des campagnes du nord et du nord-est, coeur de son électorat. Les Chemises rouges, venues par bus entier samedi de ces régions, accusent de leur côté l'opposition de préparer un "coup d'Etat judiciaire". (Belga)