La capitale se prépare à de nouvelles manifestations alors que le principal meneur du mouvement, Suthep Thaugsuban, a appelé à un rassemblement de la dernière chance lundi pour faire chuter Yingluck et remplacer le gouvernement par un "conseil du peuple" non élu. Le mouvement commencé il y a plus d'un mois avait pris de l'ampleur fin novembre avec l'occupation de plusieurs ministères et administrations, et avait encore franchi un cap il y a quelques jours avec la tentative de prendre le siège du gouvernement. Dimanche, lors d'une adresse télévisée, la Première ministre arrivée au pouvoir en 2011 a renouvelé sa proposition d'élections anticipées si les manifestants, alliance hétéroclite de bourgeois de Bangkok proche du principal parti d'opposition et de groupes ultra-royalistes réunis par leur haine de Thaksin, acceptaient de respecter le processus démocratique. "Le gouvernement est prêt à dissoudre le parlement si la majorité le veut", a-t-elle déclaré, notant que des élections devraient alors avoir lieu dans les 60 jours. Les meneurs du mouvement ont déjà indiqué qu'ils ne seraient pas satisfaits de nouvelles élections, provoquant une impasse qui fait craindre de nouveaux débordements après des affrontements violents la semaine dernière entre police et manifestants. (Belga)

La capitale se prépare à de nouvelles manifestations alors que le principal meneur du mouvement, Suthep Thaugsuban, a appelé à un rassemblement de la dernière chance lundi pour faire chuter Yingluck et remplacer le gouvernement par un "conseil du peuple" non élu. Le mouvement commencé il y a plus d'un mois avait pris de l'ampleur fin novembre avec l'occupation de plusieurs ministères et administrations, et avait encore franchi un cap il y a quelques jours avec la tentative de prendre le siège du gouvernement. Dimanche, lors d'une adresse télévisée, la Première ministre arrivée au pouvoir en 2011 a renouvelé sa proposition d'élections anticipées si les manifestants, alliance hétéroclite de bourgeois de Bangkok proche du principal parti d'opposition et de groupes ultra-royalistes réunis par leur haine de Thaksin, acceptaient de respecter le processus démocratique. "Le gouvernement est prêt à dissoudre le parlement si la majorité le veut", a-t-elle déclaré, notant que des élections devraient alors avoir lieu dans les 60 jours. Les meneurs du mouvement ont déjà indiqué qu'ils ne seraient pas satisfaits de nouvelles élections, provoquant une impasse qui fait craindre de nouveaux débordements après des affrontements violents la semaine dernière entre police et manifestants. (Belga)