Il y a plus d'erreurs avec les médicaments qu'on ne le pense, explique Thomas De Rijdts, chef de service adjoint de la pharmacie de l'hôpital à Louvain. "Cela peut être bénin de prendre un médicament un quart d'heure trop tard, mais ça peut également parfois avoir des conséquences. Ou un patient peut recevoir un médicament qui n'est pas du tout le bon". Douze millions de doses de médicaments sont administrées chaque année à l'hôpital de Louvain. Le nouveau système se nomme "bedside scanning" et est déjà fort répandu aux Etats-Unis. Il est testé en Europe dans certains hôpitaux, mais seul l'hôpital de Louvain le fait pour l'ensemble de ses patients hospitalisés. "Chaque médicament est réemballé sous le conditionnement d'une dose journalière reconnaissable avec un code barre unique", explique-t-il. "L'infirmier scanne tout d'abord le code barre du patient au pied de son lit et ensuite les codes barre des médicaments. Ainsi on peut vérifier qu'il s'agit bien du bon patient, mais l'ordinateur prévient également si le dossier du patient fait mention d'une allergie ou si la combinaison de médicaments comporte un risque", conclut M. De Rijdts. (Belga)

Il y a plus d'erreurs avec les médicaments qu'on ne le pense, explique Thomas De Rijdts, chef de service adjoint de la pharmacie de l'hôpital à Louvain. "Cela peut être bénin de prendre un médicament un quart d'heure trop tard, mais ça peut également parfois avoir des conséquences. Ou un patient peut recevoir un médicament qui n'est pas du tout le bon". Douze millions de doses de médicaments sont administrées chaque année à l'hôpital de Louvain. Le nouveau système se nomme "bedside scanning" et est déjà fort répandu aux Etats-Unis. Il est testé en Europe dans certains hôpitaux, mais seul l'hôpital de Louvain le fait pour l'ensemble de ses patients hospitalisés. "Chaque médicament est réemballé sous le conditionnement d'une dose journalière reconnaissable avec un code barre unique", explique-t-il. "L'infirmier scanne tout d'abord le code barre du patient au pied de son lit et ensuite les codes barre des médicaments. Ainsi on peut vérifier qu'il s'agit bien du bon patient, mais l'ordinateur prévient également si le dossier du patient fait mention d'une allergie ou si la combinaison de médicaments comporte un risque", conclut M. De Rijdts. (Belga)