"On a présenté M. Blijweert comme l'argentier d'Action Trading mais ce n'est pas le cas. Il avait apporté une certaine garantie financière dans l'affaire et il était surtout présent pour donner un coup de main au jeune Charles De Pauw, dont il connaît la famille, et qui débutait comme homme d'affaires", a exposé l'avocat de la défense. Ce dernier a poursuivi en affirmant qu'il n'y avait eu aucune preuve au dossier d'un enrichissement personnel de Koen Blijweert, homme d'affaires, lobbyiste et proche d'un ancien ministre CD&V. L'avocat a encore pointé des manipulations de preuves par la police, en l'occurrence la création de doublons de factures, soumises à son client par les enquêteurs lors des interrogatoires. A ce titre, il a plaidé l'irrecevabilité des charges contre Koen Blijweert. L'affaire concerne un important carrousel à la TVA autour de la vente de GSM dont l'enquête a débuté en 1999 et qui portait sur une fraude fiscale de centaines de milliers d'euros. Le procès se poursuivra lundi. (Belga)

"On a présenté M. Blijweert comme l'argentier d'Action Trading mais ce n'est pas le cas. Il avait apporté une certaine garantie financière dans l'affaire et il était surtout présent pour donner un coup de main au jeune Charles De Pauw, dont il connaît la famille, et qui débutait comme homme d'affaires", a exposé l'avocat de la défense. Ce dernier a poursuivi en affirmant qu'il n'y avait eu aucune preuve au dossier d'un enrichissement personnel de Koen Blijweert, homme d'affaires, lobbyiste et proche d'un ancien ministre CD&V. L'avocat a encore pointé des manipulations de preuves par la police, en l'occurrence la création de doublons de factures, soumises à son client par les enquêteurs lors des interrogatoires. A ce titre, il a plaidé l'irrecevabilité des charges contre Koen Blijweert. L'affaire concerne un important carrousel à la TVA autour de la vente de GSM dont l'enquête a débuté en 1999 et qui portait sur une fraude fiscale de centaines de milliers d'euros. Le procès se poursuivra lundi. (Belga)