"Je suis à la police depuis 1992 et ça n'a jamais été dans ma nature de frapper des gens", a affirmé Benoît W. qui était l'un des supérieurs en poste au SPC (police fédérale des chemins de fer) de la gare du midi, en 2006. Le policier a été, depuis, admis au grade de commissaire, mais il est toujours suspendu de ses fonctions. "Oui, je me rappelle que, le 17 mai 2006, j'étais au bureau de dispatching pour coordonner les équipes sur le terrain. Je me suis souviens qu'il y avait deux personnes dans les cellules. Elles avaient été arrêtées pour séjour illégal", a raconté le policier qui avait été dénoncé par deux nouvelles recrues du SPC. L'officier de police a, comme ses collègues avant lui, rappelé que le travail de terrain à la gare du midi était particulièrement difficile. "Il y avait des bagarres chaque nuit avec des personnes en séjour illégal qui étaient en état d'ivresse", a-t-il déclaré. (Belga)

"Je suis à la police depuis 1992 et ça n'a jamais été dans ma nature de frapper des gens", a affirmé Benoît W. qui était l'un des supérieurs en poste au SPC (police fédérale des chemins de fer) de la gare du midi, en 2006. Le policier a été, depuis, admis au grade de commissaire, mais il est toujours suspendu de ses fonctions. "Oui, je me rappelle que, le 17 mai 2006, j'étais au bureau de dispatching pour coordonner les équipes sur le terrain. Je me suis souviens qu'il y avait deux personnes dans les cellules. Elles avaient été arrêtées pour séjour illégal", a raconté le policier qui avait été dénoncé par deux nouvelles recrues du SPC. L'officier de police a, comme ses collègues avant lui, rappelé que le travail de terrain à la gare du midi était particulièrement difficile. "Il y avait des bagarres chaque nuit avec des personnes en séjour illégal qui étaient en état d'ivresse", a-t-il déclaré. (Belga)