"C'est M. Verdin qui tirait les ficelles. Je ne pouvais pas savoir que sa société n'était plus autorisée à liver", a affirmé Charles De Pauw à l'audience. Après avoir interrogé également le prévenu Philip Soenens qui intervenait comme intermédiaire entre Vincent Verdin et Charles De Pauw, le juge a retenu des dires de ces prévenus que Vincent Verdin avait joué un rôle crucial. "C'est une personne qui, semble-t-il, aurait donc été la plaque tournante. Il connaissait les fournisseurs, les clients... Il régulait le marché. Mais a-t-il agi seul ou à la demande de quelqu'un d'autre", s'est interrogé le président. L'intéressé est cependant absent au procès. L'affaire concerne un important carrousel à la TVA autour de la vente de GSM. Les téléphones étaient fictivement vendus à l'étranger via des sociétés "écrans", dont notamment Philip Soenens a reconnu avoir été l'un des gérants. Les exportateurs, eux, récupéraient ainsi la TVA et les GSM étaient ensuite revendus en noir. Le procès se poursuivra mardi. (QUJ)

"C'est M. Verdin qui tirait les ficelles. Je ne pouvais pas savoir que sa société n'était plus autorisée à liver", a affirmé Charles De Pauw à l'audience. Après avoir interrogé également le prévenu Philip Soenens qui intervenait comme intermédiaire entre Vincent Verdin et Charles De Pauw, le juge a retenu des dires de ces prévenus que Vincent Verdin avait joué un rôle crucial. "C'est une personne qui, semble-t-il, aurait donc été la plaque tournante. Il connaissait les fournisseurs, les clients... Il régulait le marché. Mais a-t-il agi seul ou à la demande de quelqu'un d'autre", s'est interrogé le président. L'intéressé est cependant absent au procès. L'affaire concerne un important carrousel à la TVA autour de la vente de GSM. Les téléphones étaient fictivement vendus à l'étranger via des sociétés "écrans", dont notamment Philip Soenens a reconnu avoir été l'un des gérants. Les exportateurs, eux, récupéraient ainsi la TVA et les GSM étaient ensuite revendus en noir. Le procès se poursuivra mardi. (QUJ)