Tout sur Zakia Khattabi

Le gouvernement minoritaire démissionnaire se réunit demain vendredi à 9 heures en comité ministériel restreint alors que le Roi, qui tient toujours en suspens la démission du Premier ministre Charles Michel et de son équipe, poursuivra ses consultations politiques. Vendredi à la même heure, le chef de l'Etat recevra le président du PTB, Peter Mertens.

L'affrontement entre N-VA et MR sur le pacte migratoire de l'ONU illustre un changement profond de paradigme dans la politique belge et européenne: la fracture entre nationalistes et universalistes mine désormais tous les débats.

Dans un entretien accordé au Soir mercredi, la co-présidente d'Ecolo, Zakia Khattabi, assure ne pas avoir demandé la mise à l'écart par RTL de la chroniqueuse Emmanuelle Praet. L'écologiste met en garde contre la désinformation et dénonce ses adversaires qui font de l'urgence climatique "un vulgaire enjeu électoral".

L'assemblée générale d'Ecolo a avalisé vendredi soir le choix de Jean-Marc Nollet à la co-présidence du parti en remplacement de Patrick Dupriez. La candidature du député fédéral, proposée par l'autre co-présidente Zakia Khattabi, a recueilli 93% de votes favorables.

Patrick Dupriez est un écologiste de la première heure. Membre d'Ecolo depuis 1985, il est de ceux qui y ont lancé les premiers cafés politiques ainsi que les Etats généraux de l'écologie politique. Il quitte aujourd'hui la présidence du parti qu'il occupait avec Zakia Khattabi depuis le mois de mars 2015.

Même s'il a réussi à percer dans quelques communes wallonnes, DéFI n'a pas remporté la victoire espérée au scrutin communal du 14 octobre. Le Vif/L'Express a suivi son président, Olivier Maingain, tout au long de sa soirée électorale pour quelques heures au coeur du pouvoir à la belge, entre sandwichs mous et grand troc politique.

Libéraux et humanistes attaquent vertement les écologistes dans l'affaire Mawda, comme ce fut le cas tout au long du Kazakhgate ou après le scandale Veviba. Le parti dérange. Clairement.

La mise en place d'une commission d'enquête parlementaire pour faire la lumière sur les circonstances de la mort jeudi de la fillette kurde Mawda semble une option "prématurée" aux yeux du député fédéral Frederic Daerden (PS). "J'ai le sentiment que ce n'est pas l'heure de politiser les choses", a-t-il indiqué mardi sur les ondes de la Première.

Où il est question de la poursuite de la " bruxellisation " de la capitale (1), d'un gang de vieux urbanistes en colère (2) et de pintjes commandées en flamand (3).

Augmentation des burn-outs, du travail intérimaire et des contrats journaliers... :"derrière le discours triomphaliste de la majorité fédérale sur la création d'emplois se cache une dégradation de leur qualité qui interpelle fortement les écologistes", ont-ils indiqué mardi, à l'occasion du 1er mai.

Le président du cdH Benoît Lutgen ne décolère pas à l'égard des méthodes de communication de certains écologistes dans le dossier Veviba. Interrogé mardi matin par la Première (RTBF), il s'est est pris en particulier au député bruxellois Alain Maron pour avoir véhiculé sur les medias sociaux l'image d'une carcasse de bête reprenant le nom de Benoît Lutgen, celui d'un agriculteur homonyme, dont l'honorabilité n'est pas à remettre en cause non plus, dixit le président du cdH.