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Le Royaume-Uni, frappé samedi soir par une attaque au couteau qui a fait trois morts dans un parc de Reading, à 60 kilomètres de Londres, a été visé depuis 2005 par une série d'attentats, pour la plupart commis au nom du jihad.

Des centaines de parents, amis et collègues se sont réunis samedi après-midi à Cambridge pour faire leurs adieux à l'astrophysicien britannique Stephen Hawking, dont le génie scientifique et le handicap physique avaient fait une personnalité mondialement connue.

"Notre pays doit se rassembler. [...] Nous ne devons pas vivre comme des communautés séparées et ségréguées, mais comme un véritable Royaume-Uni ". Au lendemain de l'attentat de Londres, la Première ministre britannique Theresa May a eu des accents churchilliens pour prendre la mesure du choc qu'a provoqué parmi ses concitoyens cette vague terroriste inédite.

L'attentat commis dans la nuit de samedi à dimanche dans le centre de Londres, qui a fait six morts et plus de 30 blessés, survient après une série d'autres attentats commis en Grande-Bretagne depuis 2005.

Une femme dans la Tamise, un massage cardiaque et un "long couteau": l'attentat survenu mercredi près du Parlement britannique à Londres, qui a fait quatre morts et une quarantaine de blessés, a été marqué par des moments particulièrement dramatiques.

La Première ministre britannique Theresa May a indiqué mercredi soir que le niveau d'alerte terroriste au Royaume-Uni, fixé depuis août 2014 à "grave", soit le quatrième niveau sur une échelle de 5, restait inchangé malgré l'attentat qui a frappé Londres quelques heures plus tôt, faisant quatre morts (5 avec l'assaillant) et une quarantaine de blessés.

Une attaque terroriste a fait 5 morts, dont l'assaillant présumé, et une quarantaine de blessés mercredi près du Parlement britannique à Londres. Voici ce que l'on sait.

Un Norvégien d'origine somalienne de 19 ans a été présenté à la justice samedi et inculpé pour le meurtre d'une Américaine de 64 ans et pour avoir blessé au couteau cinq autres personnes, mercredi soir dans le centre de Londres.

Le Parlement britannique a envisagé d'avoir recours à des chats pour venir à bout des souris de plus en plus nombreuses au palais de Westminster mais une étude a établi qu'il faudrait un trop grand nombre de félins pour résoudre le problème.