Tout sur violences faites aux femmes

Le filme Pleasure, actuellement dans les salles, raconte l'histoire sombre d'une jeune fille prête à tout pour percer dans l'industrie du porno. Quitte à être battue, violée, torturée. Un long métrage dérangeant, heurtant. Mais pas très éloigné de la réalité: ces derniers mois, plusieurs affaires de viols dans le milieu X ont éclaté. Sans que ça rebute les consommateurs...

Elles s'appelaient Rachida, Nathalie, Pascale, Muriel... Toutes ont été tuées par leur (ex-) conjoint. En Belgique, un féminicide est commis tous les 7 jours. Si toutes les histoires de ces femmes sont différentes, il existe toutefois de glaçantes similitudes dans le processus qui a conduit à leur décès. Le Vif en fait l'analyse, à l'occasion de la journée internationale de la lutte contre les violences faites aux femmes, ce 25 novembre.

Huit femmes sur dix auraient subi des violences genrées au cours de leur vie. De l'insulte au viol. Malgré toutes les avancées en matière d'égalité, en dépit des dénonciations toujours plus nombreuses, pourquoi les agressions ne cessent-elles pas ? A cause de l'alcool, du porno, des stéréotypes de genre, de la précarité... Décryptage d'un phénomène multifactoriel, à l'occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, ce jeudi 25 novembre.

Tinne, 39 ans, a été prostituée par son mari, un homme beaucoup plus âgé qu'elle qui, même aujourd'hui alors qu'ils sont séparés, continue à la harceler. Voici son histoire, à lire dans le cadre de notre dossier spécial "Assez" publié à l'occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, de 25 novembre.

A l'occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, Le Vif lance "Assez", un dossier spécial qui tente de décrypter ce phénomène de société et de proposer des solutions pour (enfin) y mettre fin. Première étape avec Danièle Zucker, docteur en psychologie et spécialiste des comportements criminels, qui signe un ouvrage pour mettre fin aux idées reçues sur le viol, révoltée par sa banalisation et le mépris envers les victimes.

Les réponses judiciaires à la violence conjugale ne sont pas efficaces. Pis : plus la réaction pénale est sévère, plus le taux de récidive est élevé. Il y a néanmoins des pistes pour réduire la menace. Le topo, avant la grande manif de ce dimanche 24 novembre.