Tout sur Verdun

Le Café Geyser : un tiers de fiction, un tiers de dérision, un tiers d'observation. Et un tiers de réalité. Où il est question de mariages posthumes, d'un cimetière souterrain à Bruxelles, de l'arrière-petite-fille d'Emile Bockstael et de culturistes à moitié nus.

Le champ de bataille de Verdun, truffé de vestiges, fait l'objet d'une vaste campagne d'inventaire de son patrimoine lié à la Grande Guerre. De nouvelles technologies telles que le Lidar, un radar aéroporté, sont mises au service de cette tâche aussi immense qu'urgente.

De la forêt de Verdun, posée tel un pansement sur les cicatrices du champ de bataille, à celle d'Argonne, véritable frontière stratégique, plusieurs forêts sont intimement liées à la Grande Guerre. Et en sont devenues les derniers témoins vivants.

Avant le début de la Première Guerre mondiale, le plateau de Verdun comptait plusieurs villages. Le paysage était alors constitué de 30% de bois et 70% de terrains agricoles. Ces villages des Hauts de Meuse se sont retrouvés en première ligne dès 1914. Anéantis par la guerre, nombre de villages du verdunois ne virent jamais revenir leurs habitants après l'Armistice.

"Evocation historique" avec figurants en costume, messe et discours: la ville française de Verdun a donné dimanche le coup d'envoi des commémorations de la célèbre bataille opposant Français et Allemands, dont le premier coup de canon a retenti il y a cent ans, au matin du 21 février 1916.

Le 21 février 1916, au petit matin, un déluge de feu et de fer craché par un millier de pièces allemandes (dont les terrifiantes Grosses Bertha) s'abat sur Verdun et ses alentours.