Tout sur vélo électrique

La Première ministre belge Sophie Wilmès clôture mercredi son déplacement-éclair au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, avec un sentiment de satisfaction. "Ne pas être là aurait été une erreur", estime-t-elle, se réjouissant d'avoir conclu une mission en République démocratique du Congo (RDC) en février et d'avoir pu approfondir les relations avec le géant chinois de l'e-commerce Alibaba.

Heureuse, Zakia Khattabi? L'Ixelloise, coprésidente d'Ecolo, est une des femmes de l'année. Elle a mené son parti à une exceptionnelle victoire aux élections communales, a fait remplacer un Patrick Dupriez fatigué par un Jean-Marc Nollet remonté, et s'est déclarée candidate à devenir, en mai prochain, ministre-présidente bruxelloise. Mais si elle est très active sur les réseaux sociaux, la bagarreuse verte a un peu le blues. Son bilan de 2018 l'illustre.

Le vélo électrique va vite. Tant littéralement qu'au niveau des ventes. Mais la sécurité ne suit pas et, à cet égard, on épingle facilement les "personnes âgées qui ne maîtrisent pas leur monstre électrique". La réalité est plus nuancée. En tous les cas pour les accidents où seul le cycliste est impliqué.

La police se prépare à procéder à des contrôles de vitesse sur les vélos électriques, de plus en plus populaires dans notre pays, a fait savoir le ministre de l'Intérieur Jan Jambon dans une réponse parlementaire relayée vendredi par les journaux de Mediahuis.

La première station pour "voitures partagées intelligentes" a été inaugurée mercredi à Bruxelles. Le système, baptisé MyMove, est une plate-forme informatique qui travaille avec des voitures à faibles émissions de CO2, ainsi que des vélos et voitures électriques. Le système sera testé pendant quatre à cinq mois au centre d'entreprises d'économie locale "Atelier des Tanneurs".