Tout sur UZ Gent

"La troisième vague frappe réellement nos hôpitaux", a déclaré mercredi le ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke (Vooruit) lors d'une visite à l'hôpital universitaire de Gand (UZ Gent). La situation dans les unités de soins intensifs est difficile, mais "nous constatons une forte diminution des hospitalisations et des décès chez les personnes âgées", a ajouté le ministre. Selon lui, "cela prouve que la vaccination fonctionne".

L'Institut de médecine tropicale (IMT) d'Anvers débutera au début du mois de janvier un essai clinique de phase 3 sur le vaccin anti-Covid-19 de l'entreprise pharmaceutique Johnson & Johnson, a déclaré l'institution dans un communiqué. Dans cette dernière phase de l'étude, les chercheurs évalueront l'efficacité du vaccin et son niveau de protection avant sa mise sur le marché.

Deux mille Belges peuvent s'inscrire aux très attendus essais de phase 3 pour trois vaccins contre le Covid-19, indique mardi l'hôpital universitaire de Gand (UZ Gent). Ce dernier lance la troisième et dernière phase de test pour trois candidats vaccins dont il a été prouvé scientifiquement qu'ils n'occasionnent pas d'effets secondaires graves.

Aucun des quelque 130 Belges à qui l'on a administré des vaccins expérimentaux à l'UZ Gent pour les protéger contre le Covid-19 n'a présenté jusqu'ici d'effets secondaires graves, a communiqué le Dr Isabel Leroux-Roels de l'établissement hospitalier gantois, après l'annonce de l'interruption des essais cliniques chez AstraZeneca. Il n'y d'ailleurs pas de sujet belge impliqué dans les tests du vaccin en question.

Le traitement contre le Covid-19 au plasma sanguin approuvé par l'autorité sanitaire américaine n'est "pas sans danger" et "certainement pas un remède miracle", selon le professeur Bart Lambrecht, qui a réalisé une première expérience avec un patient belge à l'UZ Gent en avril et qui considère qu'il est trop tôt pour déployer cette thérapie à grande échelle.

La semaine dernière, un groupe d'experts et d'autorités publiques a préparé un premier "plan d'augmentation de capacité". Son objectif est de permettre une organisation coordonnée, adéquate et efficace de la capacité de traitement dans les hôpitaux belges. Huit hôpitaux universitaires doivent se mettre en ordre de marche.

Pas moins de 624 citoyens belges attendent un premier entretien en vue d'un changement de sexe, selon les chiffres parus dans Het Laatste Nieuws mercredi. Les hommes qui veulent devenir des femmes doivent patienter, en moyenne, deux ans avant l'intervention. Quant aux femmes qui souhaiteraient devenir des hommes, cela peut même grimper jusqu'à quatre ans.

Des chercheurs de l'UZ Gent ont franchi une étape importante vers l'éradication du VIH à long terme et la guérison du sida, en découvrant sa cachette, son réservoir viral. Le virus est contrôlé aujourd'hui grâce à des inhibiteurs de VIH, mais une rechute intervient en cas d'arrêt de prise de traitement car une petite quantité de virus reste toujours présente dans le corps du patient. Avec cette découverte, les scientifiques espèrent à terme pouvoir éliminer le virus.

Un nombre record de 85.560 Belges se sont inscrits l'an dernier en tant que donneurs d'organes, rapportent lundi De Standaard et Het Nieuwsblad sur base des derniers chiffres du Registre national. Cela porte à 356.280 le nombre de donneurs potentiels.

A partir d'octobre, les huit centres de génétique du pays (quatre francophones, quatre néerlandophones) proposeront aux personnes désirant enfanter de se soumettre à un test afin d'évaluer le risque que leur futur bébé souffre d'une maladie rare, rapporte mardi De Morgen. Contre la somme de 1.000 euros, 1.200 affections pourront être détectées.

Le nombre de personnes qui souffrent d'allergies augmente chaque année et chaque génération développe un peu plus d'allergies que la précédente, observe mercredi la pharmacie en ligne Viata d'après ses chiffres de vente liés aux traitements anti-allergiques délivrés sans ordonnance.

Une jeune femme a récemment dû subir une greffe de foie parce qu'elle avait ingéré trop de pilules contre la douleur. Ce n'est pas la première fois que cela arrive. Samedi dans le journal télévisé de VTM, des médecins ont appelé les pharmaciens à mieux expliquer aux patients les risques d'une consommation excessive de paracétamol et la limite à ne pas dépasser.

Si l'on cumule tout ce que les enfants belges gobent comme pilules, sirop et vaccins, on arrive au chiffre astronomique de 109 millions de médicaments par an. Il y a 10 ans, ce chiffre n'était que de 89. Pourquoi une telle hausse ?