Tout sur université de Liège

La consommation chronique de somnifères et de sédatifs est problématique au sein de la population belge. Une étude de l'université de Gand, publiée lundi, alerte quant à la relative inefficacité des campagnes et mesures de prévention en Flandre. Une approche plus globale est nécessaire.

L'annonce par le groupe de travail du gouvernement fédéral de la fin du projet des chiens renifleurs pour détecter le Covid-19 est un coup dur pour le professeur Hugues Guyot, de l'Université de Liège. Les arguments pour refuser de valider la technique sont "bof", selon ce dernier qui s'exprime mardi dans les titres Sudpresse.

Vendredi dernier, le Comité de concertation a annoncé la possibilité d'une série d'assouplissements à partir du 1er mai. Pour réduire le risque de contamination, il misera sur les tests antigéniques rapides. Une solution qui permettrait de retrouver une partie de notre liberté, certes, mais qui n'est pas un remède miracle.

Ces derniers jours, les enfants et les jeunes retiennent l'attention. De nouvelles mesures sont discutées les concernant, on parle du malaise grandissant de la jeunesse, de sa difficulté à faire face aux règles imposées par les autorités politiques pour gérer la crise de la COVID-19, on évoque à nouveau la fermeture des écoles, les restrictions ou assouplissements des loisirs, les maltraitances dont ils font l'objet, ...

L'Université de Liège a passé un accord avec la Région wallonne pour protéger les résidents des maisons de repos face au Covid-19. Tous les dix jours, les résidents ainsi que le personnel des 600 maisons de repos wallonnes pourront réaliser un test salivaire, rapportent les titres Sudpresse mardi.

En Belgique francophone, les critiques concernant les mesures strictes se multiplient. L'un des critiques qui font autorité est Bernard Rentier, virologue et ancien recteur de l'Université de Liège. Il est aussi co-auteur d'une carte blanche qui affirme qu'il est urgent de revoir totalement la gestion de la crise du Covid-19. "Ils sèment la panique", déclare-t-il à notre confrère de Knack.

Hormis les progrès des jeunes francophones en mathématiques, l'enquête PISA 2018 livre peu de raisons de se réjouir. Pour interpréter ces résultats peu encourageants, nous avons interrogé Dominique Lafontaine, directrice du Service d'Analyse des systèmes et des pratiques d'enseignement (aSPe) à l'université de Liège.