Tout sur université de Gand

L'université de Gand utilise la sélection génétique pour essayer d'augmenter le nombre de chiens d'assistance pour personnes handicapées et de dresser 150 animaux par an. Environ 400 personnes sont en effet sur liste d'attente. Les premiers résultats montrent que les chiots de première génération qui ont été sélectionnés génétiquement ont 25% de chance en plus de réussir les tests que ceux qui ne le sont pas, se réjouit le professeur de génétique animale Bart Broeckx.

La consommation chronique de somnifères et de sédatifs est problématique au sein de la population belge. Une étude de l'université de Gand, publiée lundi, alerte quant à la relative inefficacité des campagnes et mesures de prévention en Flandre. Une approche plus globale est nécessaire.

La deuxième vague de coronavirus pèse sur le bonheur des Belges, ressort-il samedi de l'Enquête nationale sur le bonheur menée par la compagnie d'assurance-vie NN et l'Université de Gand (UGent). Alors que différents facteurs liés au bien-être tels que la joie de vivre, la tranquillité d'esprit et le sentiment d'autonomie ont diminué par rapport à la première vague, la solitude et la dépression connaissent une hausse significative.

Des chercheurs vous proposent de donner votre avis et votre état d'esprit concernant les nouvelles mesures mises en place par le gouvernement pour lutter contre la deuxième vague de Covid-19. Pour cela, il vous suffit de répondre à l'enquête rédigée par le collectif "Psychologie-Corona".

Un lien existe entre des espaces verts plus nombreux en ville et des enfants plus intelligents qui ont moins de problèmes de comportement, révèle jeudi une étude menée par l'Université de Hasselt et l'Université de Gand, financée par le Fonds Marguerite-Marie Delacroix.

À l'heure où le Conseil national de sécurité se réunit pour tenter d'endiguer la seconde vague de coronavirus, le professeur en psychologue Maarten Vansteenkiste (Université de Gand) ne cache pas son inquiétude. "J'ai peur que la motivation des gens baisse encore au cours des prochaines semaines".

En pointant le rôle clé joué par la protéine Zeb2, des scientifiques belges ont découvert l'un des mécanismes qui provoquent le cancer colorectal (côlon-rectum). D'après leurs observations, cette protéine fragilise la paroi intestinale, permettant aux bactéries de pénétrer dans les tissus. Un début de piste qui pourrait déboucher sur de nouveaux traitements.

Le risque de contamination au Covid-19 par l'eau de mer ou le sable est très faible, ressort-il d'une enquête menée sur les risques de contamination à la côte belge l'été prochain par l'Institut flamand de la Mer (VLIZ) en collaboration avec l'université de Gand et la province de Flandre occidentale. Le virus pourrait par contre plus facilement se propager par contact avec les déchets récemment abandonnés.