Tout sur université d'Oxford

L'effet saisonnier du coronavirus est bien plus important qu'on ne le pensait. Les conditions estivales ont le même effet que la fermeture des écoles et des universités ou que l'interdiction des rassemblements de plus de 100 personnes, selon une nouvelle étude de chercheurs britanniques.

Période noire pour AstraZeneca. Confronté à des craintes sur la dangerosité de son vaccin qui reste suspendu dans plusieurs pays, l'entreprise subit parallèlement une offensive politique de l'Union Européenne où elle est très en retard sur ses livraisons.

L'Agence européenne du médicament (EMA) doit rendre ce jeudi son verdict sur le vaccin Covid AstraZeneca. Si certains lots ont été retirés dans certains pays européens, d'autres ont décidé de suspendre temporairement la vaccination avec ce vaccin. Certains Etats, comme la Belgique, ont quant à eux décidé de la maintenir.

Les restes de Néandertaliens belges, dont les célèbres squelettes de Spy, sont des milliers d'années plus vieux qu'on ne le pensait, indique mardi l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (IRSNB) dans un communiqué. "C'est la conclusion d'une équipe de recherche internationale qui a refait la datation des restes de Néandertaliens belges à l'aide d'une nouvelle technique", précise l'institut.

C'est ce vendredi que l'EMA, l'Agence européenne des médicaments, pourrait donner son feu vert à la mise sur le marché de l'UE du vaccin développé et produit par AstraZeneca avec l'université d'Oxford. Son comité en charge des produits à usage humain se réunit virtuellement dès le matin, pour se pencher sur ce produit qui pourrait devenir le troisième vaccin contre le coronavirus à être autorisé dans l'UE.

La commissaire européenne à la Santé, Stella Kyriakides, a enfoncé le clou dans la bataille des mots qui oppose l'UE et la firme pharmaceutique AstraZeneca, accusée de ne pas respecter ses engagements envers les 27 et de privilégier les livraisons au Royaume-Uni, qui utilise déjà le vaccin contre le coronavirus développé par l'entreprise avec l'université d'Oxford.

Les adultes accros aux jeux vidéo se sentent mieux... que s'ils ne s'y adonnaient pas, montre une étude de l'université d'Oxford. Plutôt déculpabilisant, en cette période de crise sanitaire où l'isolement social pèse lourd.