Tout sur UMons

Au bout de treize mois de gestion de crise sanitaire, une loi pandémie est enfin en vue. Pas sûr que les élus, écartés de la gestion de la crise sanitaire et éclipsés par les experts, puissent relever le défi.

Comment l'école peut-elle former des citoyens pour faire face aux enjeux climatiques? Collaboration et confrontation d'idées sont au coeur d'un projet encourageant profs et élèves à se comporter en chercheurs. Un défi capital à l'heure de la pandémie et des cours en distanciel.

Dix mois que ça dure et que le coronavirus met nos vies et nos nerfs à rude épreuve: les gens, le cinéma, les petits cafés nous manquent. Le travail, pour certains. Et la lumière, pour tous. Bref, en ce mois de janvier, nous sommes éreintés. Le mal est collectif, comme la pandémie, mais les répliques à cette lassitude générale reposent beaucoup sur les individus.

La période de confinement a amplifié les inégalités scolaires, ressort-il d'une nouvelle étude menée par des chercheurs de l'UMONS auprès de près de 1.000 enseignants et enseignantes de l'enseignement maternel, primaire et secondaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB).

Plus d'un professeur sur deux (51%) dans l'enseignement obligatoire craint d'être infecté par le coronavirus, ressort-il lundi d'une étude de l'École de formation des enseignants de l'UMons. Ils sont de plus près de 80% à estimer qu'il est impossible de respecter à la lettre toutes les mesures sanitaires, notamment en raison de groupes trop grands et de locaux trop petits.

Ces derniers jours, plusieurs organes de presse se sont fait l'écho de l'intervention du ministre de l'Emploi fédéral, Kris Peeters, se félicitant dans sa note de politique générale de voir le budget des dépenses ONEM connaître une forte diminution depuis 2013.

L'étude du cerveau, malade comme sain, fascine autant les scientifiques que le grand public. Au point que les neurosciences ont envahi tous les domaines de la société. On parle désormais de neuroéducation, de neuromanagement, de neurodroit, de neuroéconomie... Les neuroscientifiques semblent même incarner la nouvelle autorité. Décryptage.

Mons a tourné la page 2015 mais n'a pas renoncé à son ambition de ville "créative, culturelle et intelligente". Elle mise aussi sur la relance du commerce dans le centre-ville, sur d'importants programmes de logements, des projets de rénovation urbaine et sur la gare-passerelle entre vieille ville et ville nouvelle.

Seuls 696 candidats sur les 3.473 inscrits à l'examen d'entrée en médecine et en dentisterie, le 8 septembre dernier, ont réussi l'épreuve. Il ne reste toutefois que 565 lauréats inscrits en première année de médecine, or le quota prévu pour 2023 en suppose 607, rapporte Le Soir mardi.