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Porteuse d'autant de défis que d'espoirs, la thérapie cellulaire fait l'objet de nombreuses recherches et études cliniques, y compris en Belgique. Son principe? Régénérer des tissus et des organes à l'aide de cellules souches que l'on peut cultiver, caractériser ou transformer en tissus.

Pour le sociologue du risque Frédéric Claisse, attaché à l'Iweps (Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique) et à l'ULiège, le gouvernement a bien fait d'informer la population pour motiver ses décisions dans la lutte contre le coronavirus. Mais prendre en compte le point de vue des destinataires des mesures était tout aussi essentiel. Et cela n'a pas été fait.

Alors qu'ils disent promouvoir les produits locaux, les géants de la grande distribution - Colruyt, Delhaize et Carrefour - enfreignent souvent la législation qui les oblige à déclarer l'origine des fruits et légumes. Pour la viande, c'est plus transparent, même si celle qui est d'origine étrangère est parfois vendue comme locale. Enquête sur l'offre alimentaire "belge" en ligne.

Un nouveau variant du coronavirus dénommé 'B.1.214' a été décelé, selon le quotidien Le Soir. Il représente 4% des infections en Belgique, soit environ autant que les variants sud-africain et brésilien. Les chercheurs de l'ULiège et de la KU Leuven suivent la situation de près, d'après le journal.

La Commission européenne prépare une proposition législative visant à créer un passeport vaccinal commun aux Vingt-Sept. Pour Florence Caeymaex, professeure à l'ULiège et présidente du Comité consultatif de bioéthique, il doit reposer sur la proportionnalité et sur un bénéfice de santé publique. Pour Jean-Michel Longneaux, chargé de cours à la faculté de droit de l'UNamur, "la pression est maximale pour convaincre les hésitants."

La facture du coronavirus, tout le monde en parle, tout le monde la suppose énorme, tout le monde en redoute les conséquences. Mais à combien s'est-elle élevée, en 2020? Le Vif a fait les comptes. Et les craintes sont avérées.

Plusieurs scientifiques interrogent: "Où sont, en Belgique, les études scientifiques démontrant l'impact significatif de la fermeture des auditoires, salles de sport, théâtres, salons de coiffure, bars et restaurants, de l'obligation généralisée du port du masque, de la création de "bulles" de contacts, de l'instauration d'un couvre-feu, de l'interdiction de voyages et du confinement?"

Dix mois que ça dure et que le coronavirus met nos vies et nos nerfs à rude épreuve: les gens, le cinéma, les petits cafés nous manquent. Le travail, pour certains. Et la lumière, pour tous. Bref, en ce mois de janvier, nous sommes éreintés. Le mal est collectif, comme la pandémie, mais les répliques à cette lassitude générale reposent beaucoup sur les individus.

Le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke (SP.A) a donné son feu vert pour que l'Inami mette en place une politique de surveillance génomique face à l'émergence d'une nouvelle mutation du virus Sars-Cov-2, rapporte Le Soir. Cela répond à la demande des scientifiques d'augmenter le séquençage.

Pour Benoît Dardenne, professeur de psychologie sociale à l'ULiège, appeler la population à former une équipe de onze millions de personnes a du sens: la victoire sera collective ou ne sera pas. En revanche, la référence permanente à la famille traditionnelle aurait besoin de quelques retouches.