Tout sur Ukraine

Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a écarté dimanche l'éventualité d'une guerre avec l'Ukraine, inquiète depuis plusieurs jours d'un renforcement des troupes russes à ses frontières.

Un homme "en avance sur son temps", qui "incarnait une génération", qui a "représenté le Royaume-Uni avec dignité", un homme "de prévoyance, de détermination et de courage": les hommages au prince Philip ont afflué vendredi du monde entier dès l'annonce de son décès.

La Russie, la Scandinavie, les Balkans et la chaîne des Carpates abritent aujourd'hui les principales populations d'ours bruns, qui ont pratiquement disparu de notre continent. En Ukraine, on n'en recense plus que trois cents spécimens à l'état sauvage. L'animal y est inscrit sur le livre rouge des espèces protégées ; sa chasse et son exploitation sont interdites. Pourtant, il n'est pas rare de voir des ours enfermés dans une cage bétonnée, sale et exiguë, sur un parking d'hôtel. Nourris de détritus provenant des poubelles de l'établissement, parfois abreuvés au soda ou à la vodka, ils font figure d'attraction touristique. Par le passé, certains ont même pris part à des combats contre des chiens, interdits en 2015, mais dont ils portent toujours les cicatrices.Selon l'organisation internationale Quatre pattes (Four Paws), qui tente de les secourir, vingt oursons sont vendus chaque année au marché noir, attrapés dans la nature ou issus d'une reproduction en captivité, dans des conditions sordides. Le prix de vente d'une bête adulte est d'environ 1 000 euros et grimpe jusqu'à 5 000 euros pour un jeune, alors que la contravention pour trafic n'est que de huit euros. "Les ours souffrent en Ukraine parce que les lois ne sont pas appliquées efficacement et que les sanctions ne sont pas prononcées", regrette Ihor Nykolyn, directeur du sanctuaire forestier de l'ONG, situé à Domazhyr, dans l'ouest du pays. Ici, en raison d'une corruption endémique, tout s'achète: l'animal, le permis de détention, le tampon de vaccination sur le passeport... Dans les faits, les ours sont donc toujours élevés, chassés et commercialisés. Et, malheureusement, même ceux qui sont sauvés chaque année par l'antenne locale de l'association ne retrouveront jamais leur milieu naturel. Les traumatismes induits par leur longue détention excluent tout simplement cette possibilité.

Espèce protégée, animaux emblématiques de nos contes et légendes, les rois de la forêt sont pourtant victimes de trafic en Ukraine. Des militants mènent un combat quotidien pour les sauver.

Pour contribuer réellement au maintien de la coopération internationale, il nous manque trois instruments : une monnaie internationale, une réelle puissance armée, et la maîtrise de la nouvelle vague technologique. Pour le moment, les trois manquent.

La destruction de statues de figures historiques et politiques, comme celle d'un marchand d'esclaves par des manifestants antiracistes à Bristol (Royaume-Uni), est un symbole de libération ou de rébellion qui compte de nombreux précédents dans le monde.

Le président russe Vladimir Poutine se livre jeudi à un face-à-face annuel avec la presse, très attendu dans un contexte de tensions renouvelées avec l'Occident autour des intentions américaines de se retirer d'un traité nucléaire stratégique et d'une confrontation maritime entre Moscou et Kiev.

Quatre-vingts journalistes ont été tués en 2018, 348 sont actuellement en détention et 60 sont otages, indique mardi Reporters Sans Frontières (RSF) dans son bilan annuel des exactions commises contre les journalistes. Ces chiffres sont en hausse et traduisent, selon l'ONG, "une violence inédite contre les journalistes".

Pour convaincre Emmanuel Macron du bien-fondé de sa décision d'arraisonner trois navires ukrainiens dimanche, Vladimir Poutine a pris une feuille et lui a dessiné la position des bateaux, ont raconté vendredi les conseillers du président français.

Les dirigeants du G20 ont ouvert vendredi à Buenos Aires le sommet peut-être le plus tendu de l'histoire de ces rencontres, qui se jouera en grande partie autour d'un quatuor: Donald Trump, Vladimir Poutine, Mohammed ben Salmane et Xi Jinping.