Tout sur Turquie

Les quatre aînés de veuves de djihadistes de l'État islamique (EI) - Tatiana Wieldant (27 ans) et Bouchra Abouallal (26 ans) -, qui ont été rapatriés lundi en Belgique depuis la Turquie, ont comparu mardi devant le tribunal de la jeunesse d'Anvers. La juridiction a ordonné "des mesures appropriées de protection de la jeunesse", mais ni le parquet, ni leur avocat n'ont désiré soumettre plus de détails. "Ils ont le droit d'être oubliés en tant qu''enfants de l'EI", a répété leur avocat, Walter Damen.

Trompé par les Occidentaux lors de la guerre de 2011, le président russe profite de son prestige dans le monde arabe pour s'imposer comme médiateur entre les frères ennemis Faïez al-Sarraj et Khalifa Haftar. Mais la pacification libyenne n'est pas un long fleuve tranquille.

Spotify, leader du marché du streaming musical, veut booster les carrières des artistes émergents. Pour cela, la société suédoise mise sur ses playlists qui diffusent leurs musiques à des milliers de fans potentiels. Un coup de projecteur qui peut propulser les artistes sur scène.

Tandis que le PS se débat avec l'affaire Emir Kir, le CDH reste, lui, hanté par l'affaire Mahinur Ozdemir, pourtant close depuis 2015.

Un socialiste peut-il copiner avec des maires turcs d'extrême droite ? Bien sûr que non. Emir Kir, député-bourgmestre de Saint-Josse, mérite un carton rouge, car c'est un récidiviste.

Pour Simone Susskind (PS), le populaire bourgmestre de Saint-Josse, Emir Kir, doit en finir avec "son double discours". Et son parti, dit-elle, doit trancher un cas devenu "inacceptable" après la réception à Saint-Josse de bourgmestres turcs d'extrême droite.

Le Parlement libyen, qui ne reconnaît pas la légitimité du Gouvernement d'union nationale (GNA) établi à Tripoli, a voté samedi la rupture des relations avec la Turquie, après un récent accord militaire conclu entre Ankara et le GNA, selon un porte-parole.

Le Parlement turc a adopté jeudi, à 325 voix contre 184, une motion autorisant pendant un an un déploiement militaire en Libye pour aider le gouvernement d'union nationale (GNA), soutenu par l'Onu, face aux forces de l'homme fort de l'est libyen Khalifa Haftar. Le président turc Racep Tayyip Erdogan a indiqué que le GNA avait demandé de l'aide à Ankara.

Une stratégie américaine erratique en Syrie, une Europe déconnectée, une Turquie qui joue sur tous les tableaux... Au bout du compte, c'est le président russe qui gagne. Sa recette ? Un mélange de puissance, de diplomatie et de vision.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan est arrivé mercredi en Tunisie pour une visite surprise, ont indiqué des sources aéroportuaires. Il y a évoqué avec son homologue tunisien Kais Saied le conflit en Libye et les tensions régionales suscitées par un récent rapprochement entre Ankara et le gouvernement libyen d'union (GNA).