Tout sur Trump

Une stratégie américaine erratique en Syrie, une Europe déconnectée, une Turquie qui joue sur tous les tableaux... Au bout du compte, c'est le président russe qui gagne. Sa recette ? Un mélange de puissance, de diplomatie et de vision.

Trump a mis une photo de lui en Rocky Balboa. Mais si l'intention et le message derrière restent flous, ce tweet aura fait hausser de nombreux sourcils.

La langue portugaise est soudain devenue à la mode en cette fin d'été 2019. D'un côté, un élan spontané, venu des réseaux sociaux et soutenu par l'écrivain brésilien le plus célèbre, Paulo Coelho, a pris la défense de l'épouse du président français, gravement offensée par le président brésilien, Jair Bolsonaro. Un flot d'excuses au moyen d'un simple hashtag : "Disculpa Brigitte" ("Pardon Brigitte"). De l'autre, c'est Brigitte Macron elle-même qui a voulu remercier les Brésiliens par ces mots : "Muito obrigada !" ("Merci beaucoup !").

Le passage en Wallonie à une agriculture moins consommatrice de produits chimiques, inscrite davantage dans les modèles du bio et de l'élevage extensif et plus tournée vers les marchés locaux est tout à fait viable économiquement et charrierait de nombreux bénéfices sociétaux, selon une étude réalisée par l'UCLouvain à la demande du ministre wallon de l'Environnement, Carlo Di Antonio.

En refusant de soutenir l'ambassadeur britannique dans la tourmente, le probable futur Premier ministre a fait un choix politique. L'occasion, sans doute, de lui nommer un successeur plus " pro-Brexit " et de tendre, au passage, la main au président américain.

Dave Eggers (49 ans), écrivain américain, a peur. "Nous supposons que chacun est un démocrate, mais ce n'est pas le cas. 40% de la population mondiale souhaite juste un homme fort aux manettes. Nous sommes en réalité dans l'ère chinoise où c'est eux qui décident tout."

Pourquoi tant de haine ? L'observateur du champ politique, d'internet, mais aussi du quotidien banal, s'interroge. Difficile de mesurer si la haine monte de fait en puissance, car les médias donnent aujourd'hui à toutes ses manifestations une audience sans précédent.

Assidu des terrains de golf, le président américain a ses techniques bien à lui pour gagner sur le green. Comme en politique, jouer dans les règles ne l'intéresse guère. Il golfe, comme il préside: qu'importe la manière, le principal est de gagner.