Tout sur test rapide

Des tests rapides et autodépistages devraient être largement diffusés afin de permettre davantage d'activités intérieures à partir du mois de mai, a décidé vendredi le Comité de concertation. L'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) se dit samedi en attente de davantage de clarté sur ces tests rapides et demande un cadre juridique pour la vente des autotests à la population.

L'association flamande des médecins généralistes Domus Medica a donné son feu vert pour le déploiement de tests rapides dans les cabinets de médecine générale et les centres de test. Cette décision a été prise à la suite d'un projet pilote à grande échelle, qui a reçu une évaluation positive. L'objectif est de poursuivre le déploiement des tests rapides pour maîtriser plus rapidement l'épidémie.

Pour alléger la pression sur les centres de tests et les labos, les ministres de la Santé en Belgique et le commissaire coronavirus Pedro Facon ont décidé lundi de revoir la stratégie de dépistage au moins jusqu'au 15 novembre. Les personnes asymptomatiques ne seront plus testées, mais devront respecter une quarantaine de 10 jours. De son côté, le ministre fédéral de la Santé publique Frank Vandenbroucke a précisé que l'intégration des tests salivaires dans la stratégie de testing à travers le pays ne sera "pas pour les prochaines semaines".

Selon nos confrères de HLN, la Belgique est sur le point de modifier sa stratégie de lutte contre le coronavirus en déployant les tests rapides sur le pays. Révélant la positivité en 15 minutes, ces tests révolutionneraient notamment la gestion de crises dans les maisons de retraite ou encore les écoles.