Tout sur tax shift

À l'époque, les bulletins scolaires de l'école primaire se composaient de deux rubriques. Une première partie sanctionnait le "comportement", c'est-à-dire l'ordre, l'assiduité et la politesse. La deuxième partie concernait la lecture, l'écriture, le calcul, etc. Les parents toléraient un 8 ou même un 7 sur 10 pour les cours, tant qu'on était au-dessus de la moyenne de la classe, mais pour la rubrique comportement seul un 10 était accepté, même quand on avait un 9, on était puni.

Le président du MR Olivier Chastel a jugé lundi que le ministre-président wallon Paul Magnette (PS) restait "bloqué dans une logique de confrontation" en souhaitant ouvrir le débat sur le tax shift en comité de concertation.

Le bourgmestre d'Anvers Bart De Wever (N-VA) a envoyé une lettre aux ministres Maggie De Block (Open VLD) et Kris Peeters (CD&V) pour se plaindre du tax shift. Il souhaite en effet que la baisse des cotisations patronales s'applique également aux villes et aux communes.

Le ministre des Finances, Johan Van Overtveldt, a contesté l'existence d'un "trou dans le tax shift", après l'entretien accordé par sa collègue du Budget, Sophie Wilmès, au journal 'Le Soir'. Il reconnaît toutefois que des mesures supplémentaires devront être prises pour atteindre l'équilibre budgétaire en 2018.

Le ministre des Finances, Johan Van Overtveldt, a contesté l'existence d'un "trou dans le tax shift", après l'entretien accordé par sa collègue du Budget, Sophie Wilmès, au journal 'Le Soir'. Il reconnaît toutefois que des mesures supplémentaires devront être prises pour atteindre l'équilibre budgétaire en 2018.

"La prise est rebranchée, le dialogue réinstallé" avec le Fédéral, a affirmé lundi au parlement wallon le ministre du Budget Christophe Lacroix. La tension restait cependant palpable avec l'opposition MR lors de ce débat sur les conséquences du tax shift (le glissement fiscal décidé par le Fédéral) sur les finances régionales et communales.

La réforme fiscale adoptée par le gouvernement bruxellois n'est pas celle d'une école politique et de présupposés, elle est simplement faite pour les habitants de la capitale, a affirmé en substance jeudi le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort, lors de la lecture de la déclaration, devant le parlement régional, de la déclaration de politique générale de son gouvernement pour l'année à venir.

Un an après son avènement, le gouvernement Michel a obtenu un accord sur le tax shift, un déplacement des impôts sur le travail vers la consommation, la pollution et la fortune. L'accord a été expédié avant les vacances, mais ne tenait pas encore tout à fait la route. Les dernières décisions devaient être prises en même temps que le contrôle budgétaire et de préférence avant que le premier ministre Charles Michel (MR) ne fasse sa déclaration de politique mardi à la Chambre. Le gouvernement a réussi plus tôt que prévu. Avec quel résultat ?

Un groupe d'experts a remis un rapport au ministre bruxellois du budget, Monsieur Guy Vanhengel. Il y a du bon dans ce rapport comme une baisse de l'IPP de 2%. Cependant, beaucoup de décisions - concernant surtout le volet immobilier - sont totalement à côté de la plaque.