Tout sur Syriza

Le PTB veut-il exercer le pouvoir ? En est-il capable ? La première question trouble les pensées de ses dirigeants comme de ses adversaires. La seconde ne se pose nulle part, tant sa réponse est évidente : le Parti des travailleurs de Belgique n'est pas prêt. Mais il se prépare...

Les négociations menées hier entre la Grèce et ses créanciers n'ont pas abouti. Un simple report, histoire de ne pas perdre la face pour Syriza. Mais Alexis Tsipras n'aura pas le choix tôt ou tard de céder. On en est là, tant les capacités financières manquent dans le pays.

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras s'apprête à remanier son gouvernement, en chute dans les sondages après un an de pouvoir, pour lui redonner de l'élan en vue de nouvelles négociations difficiles avec les créanciers, ont rapporté vendredi les médias.

A moins de huit mois des dernières législatives, environ 10 millions de Grecs sont appelés aux urnes dimanche, un scrutin qui s'annonce serré pour le parti Syriza du Premier ministre sortant Alexis Tsipras, talonné par le parti de droite Nouvelle Démocratie de Vangélis Meïmarakis.

"La victoire" du parti de gauche radicale Syriza dimanche aux élections en Grèce sera "un résultat déterminant" pour l'Europe, et "un message" pour les autres pays soumis à des politiques de rigueur, a assuré vendredi Alexis Tsipras, l'ex-Premier ministre grec, à deux jours des législatives anticipés en Grèce.

Talonné par l'opposition de droite, le parti grec de gauche radicale Syriza du Premier ministre sortant Alexis Tsipras espère reconquérir le pouvoir aux législatives du 20 septembre grâce à un sursaut des indécis, analyse pour l'AFP l'ex-ministre de l'Economie, Giorgos Stathakis.

La Gauche radicale grecque Syriza et ses frondeurs, en complet désaccord avec le Premier ministre Alexis Tsipras, se sont livrés à de virulents échanges alors que la Grèce est entrée vendredi dans une nouvelle période d'instabilité avec des élections anticipées prévues en septembre.

Des élections anticipées en Grèce pourraient "très probablement avoir lieu" d'ici octobre, a jugé jeudi le ministre de l'Intérieur Nikos Voutsis lors d'un entretien à la radio Sto Kokkino, une station proche du parti de la gauche radicale Syriza au pouvoir.

Le parti antilibéral espagnol Podemos, allié du grec Syriza, a repris mardi l'expression de la droite, "La Grèce n'est pas l'Espagne", assurant que même avec Podemos au pouvoir les difficultés que connaît Athènes ne seraient pas possibles en Espagne.

Plusieurs dizaines d'anarchistes ont occupé pendant neuf heures dimanche le siège du parti de gauche radicale au pouvoir, Syriza, en soutien à une grève de la faim de prisonniers, avant de quitter les lieux vers 22h00 GMT (23h00 heure belge), a-t-on appris de source policière.

Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a affirmé jeudi que son pays "ne fait pas de chantage et n'accepte pas le chantage" alors que les négociations sont difficiles entre Athènes et les pays de la zone euro sur la suite de son programme d'aide.