Tout sur Sylvie Lausberg

2019, année de la femme ! Pas de la parité, non, il ne faut (pas encore) exagérer. Mais bien de la visibilité. Succès artistiques, professionnels, médiatiques, sportifs... Il y a plus d'égalité dans l'air, depuis que #MeToo l'a oxygéné. Ce qui n'empêche pas certains de suffoquer : les masculinistes et autres réactionnaires sont plus que jamais au taquet.

A l'approche de la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes qui se tiendra le 25 novembre, Denis Goeman, porte-parole du parquet de Bruxelles, a accepté mercredi d'expliquer le peu de communication sur les violences intraconjugales dans les faits divers transmis quotidiennement aux médias. En réaction, Sylvie Lausberg, présidente du Conseil des femmes francophones de Belgique, a plaidé jeudi pour que ces violences entre conjoints soient traitées de la même manière que les autres agressions.

Mouille-t-il son pantalon à l'idée d'être reconnu ? Ou Clément n'est-il même pas au courant que sa douce prose a été répandue sur les réseaux sociaux ? "Sale négresse", "je t'encule à sec", "les filles comme toi c'est fait pour servir"... Strophes choisies.

Le futur gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a inscrit, dans sa déclaration de politique générale, la volonté d'inscrire les techniques d'interruption volontaire de grossesse (IVG) dans le cursus des études de médecine. Il s'agissait d'une revendication portée de longue date par les fédérations de centres de plannings familiaux et les associations féministes, qui saluent unanimement mardi cette avancée.

"Une fille qui l'ouvre, ce serait normal", chante Angèle en balançant son quoi. Sauf que celles qui le font sont souvent attaquées sur leur physique, leur intelligence ou leur vie sexuelle, comme vient encore de l'illustrer le cyberharcèlement contre l'une de nos journalistes. Décryptage de l'inégalité des femmes et des hommes face, aussi, à l'insulte. Et comment la combattre.

Le Vlaams Belang, grand vainqueur des élections de dimanche dernier, est le parti le plus anti-féminin que la Belgique ait connu, dénonce jeudi le Conseil des femmes francophones de Belgique (CFFB), au lendemain de l'audience royale de la formation d'extrême droite.