Tout sur Stefaan De Clerck

C'est un dossier épineux, comme beaucoup de ceux qui touchent à l'argent de nos élus : l'indemnité de départ des parlementaires. Elle est évidemment légitime. Mais de la théorie à la pratique, l'indemnisation peut paraître scandaleuse. Dernière exemple : celui d'Yvan Mayeur.

La commission d'enquête parlementaire sur la transaction pénale s'est enfermée dans le piège de l'agenda. Esclandre, claquement de porte... Rien ne va plus entre la majorité et l'opposition. Les travaux parlementaires en pâtissent. Inquiétant.

Olivier Maingain est de retour. Suite à la manoeuvre du président du cdH, son parti est devenu incontournable à Bruxelles. Et Maingain n'a pas l'intention de passer rapidement un nouvel accord gouvernemental. "Celui qui retire la prise doit en accepter les conséquences"

L'audition ce 7 juin, par la commission Kazakhgate, des chefs de cabinets du ministre de la Justice de l'époque risque d'enfoncer un peu plus Armand De Decker. En tout cas, si ceux-ci répètent aux députés ce qu'ils ont déjà dit aux enquêteurs... Extraits.

Le directeur de la cellule fiscale du cabinet du ministre des Finances en 2011 Didier Reynders a évoqué un "risque de prescription" dans "au moins une affaire" pouvant bénéficier d'une loi de transaction pénale élargie dont l'entrée en vigueur était menacée par le Sénat qui avait soulevé des incongruités juridiques, a affirmé mercredi devant la commission kazakhgate, un ancien collaborateur MR du Sénat relatant une conversation avec ce directeur, Rudy Volders, aujourd'hui chef de cabinet du Premier ministre Charles Michel.

La commission d'enquête parlementaire Kazakhgate en a terminé avec le volet sur les circonstances de l'acquisition de la nationalité belge par Patokh Chodiev et consorts et se lance mercredi dans un autre chapitre censé lui permettre de percer la genèse de la loi controversée sur la transaction pénale élargie, celui des diamantaires anversois.

L'ancien président du Sénat et ex-ministre Armand de Decker (MR) a réaffirmé samedi soir, dans un communiqué transmis à l'agence Belga, n'être "à aucun moment et en aucune façon intervenu dans l'élaboration de la loi étendant la transaction" pénale. Le Soir, Sudpresse et Mediapart avaient révélé samedi matin que le libéral avait bien joué un rôle central dans l'affaire de corruption liée au milliardaire belgo-kazakh Patok Chodiev.

Le conseil d'administration de Belgacom a provisoirement transmis les pouvoirs d'administrateur délégué (CEO) au directeur financier (CFO) Ray Stewart et au président du conseil d'administration Stefaan De Clerck, a annoncé l'opérateur samedi. Ils reprennent ainsi la fonction de Didier Bellens.