Tout sur Staline

Le réseau social Twitter a décidé de bloquer le compte du président du Vlaams Belang Tom Van Grieken pour des accusations envers le président de la section anversoise de Vooruit (ex-sp.a), écrit le Laatste Nieuws.

Homme de droit, ex-ministre libéral, Hervé Hasquin déboule au tribunal de l'opinion armée d'une "généalogie des errements de la bonne conscience de gauche depuis 1917" et l'irruption au pouvoir du communisme dans son livre Oeillère rouges.

Décor sans faste pour une victoire sans joie. Ce soir-là, des hauts gradés britanniques, américains, soviétiques, français et allemands se retrouvent dans une petite villa située en banlieue berlinoise. Un peu comme au cinéma, chacun joue son rôle. A la perfection. Pourtant, personne n'est dupe. Le scénario, assurément, est étrange.

Le PTB affirme incarner " la gauche authentique " face au PS. En traitant ce parti comme un punching ball, le PTB perpétue la vieille tradition communiste : taper toujours, fort, sur les sociaux démocrates.

Koussa, dans les montagnes de l'Oural, est une petite ville russe sans histoires. Mais quand une statue de Staline a été découverte au fond d'un étang, un débat féroce sur l'héritage du dictateur a rouvert de vieilles divisions.

Rénové en profondeur, le musée royal de l'Afrique centrale à Tervuren rouvre ses portes le 8 décembre. Le secrétaire perpétuel de l'Académie royale, historien de l'art, dit pourquoi il est indispensable de conserver le patrimoine. Même controversé. Seule la mise à distance du passé permet, dit-il, de construire une société de progrès.

Parfois, comme Malevitch, un artiste sait qu'il réalise sa toute dernière oeuvre : "testament" ou apothéose de son talent. A l'inverse, d'autres n'ayant pas vu la mort venir, leur dernière oeuvre ne l'est que par accident. Mais dans certaines d'entre elles, un oeil averti décèle un étrange caractère prophétique. Le Vif/L'Express revient tout l'été sur un dernier tableau, un dernier livre, un dernier film... Une ultime création qui, tel un petit coffre secret qui s'ouvre, révèle avant tout l'âme de l'artiste. Que ses opus avaient jusque-là parfois gardée sous clé.

Pourquoi s'inquiète-t-on tant des jeunes thaïlandais coincés dans la grotte alors qu'on ne se préoccupe guère des enfants qui se noient dans les bateaux de migrants se demande De Standaard? L'occasion de revenir sur les rouages parfois impénétrables de l'empathie. Une belle qualité, mais aussi une arme redoutable.

Un buste de Staline érigé à Moscou, le chef du FSB (services secrets) qui justifie les purges staliniennes, Vladimir Poutine qui félicite un écrivain glorifiant Staline... la réhabilitation du défunt dictateur avance en Russie.

Pour la Russie de Poutine, la Révolution de 1917 et la période soviétique constituent encore un héritage explosif difficile à gérer. Plutôt que de l'affronter par un indispensable travail de mémoire, le pouvoir russe s'évertue à vanter l'unité et le patriotisme russes incarnés par ... Staline. Analyse avec Aude Merlin, chargée de cours en sciences politiques à l'ULB.

À la télévision et sur les réseaux sociaux, mais aussi au bureau et à la maison, les attentats font l'objet de débats houleux sur la faute, la cause et le rôle de la foi. À quel point les arguments entendus après chaque attentat de terroristes islamistes sont-ils valides ? Nous avons soumis une série d'affirmations au philosophe néerlandais Hans Achterhuis, spécialisé en violence, en politique et en religion.

Staline, Poutine et Pouchkine sont les trois personnalités les plus célèbres de tous les temps, selon les Russes, dont le panthéon n'inclut presque aucun étranger, a révélé lundi un sondage du centre d'études indépendant Levada.

Deuxième parti en Wallonie, avec 20,5 % des intentions de vote, le PTB réalise le " sorpasso " et devance le PS[1]. Situation inimaginable, il y a quelques mois encore. Dépassement sans doute éphémère mais symboliquement fort.

Andrei Zhukov a identifié chaque officier de la NKVD, la police "secrète" de Staline, impliqué dans les arrestations et assassinats des années 1930. Soit une liste de près de 40.000 noms. Une première, alors que les crimes commis à cette époque sont encore ignorés par les livres d'histoires russes.

On ne doit pas à l'héroïque figure de Joseph Vissarionovich Djougachvili que des famines et des déportations, ni que la purge et le goulag. La lumière de sa pensée éclaire encore le monde, et même le Mouvement réformateur, qui ces dernières semaines a ressorti la figurine empaillée du petit père des peuples du musée des horreurs, pour faire croire que le PTB l'effrayait mais tout en le renforçant, en porte le flambeau avec élégance.

Des communistes russes ont ouvert à Penza, dans le centre de la Russie, un "centre Staline" pour "réhabiliter le nom" de l'ancien dictateur et promouvoir son action à la tête de l'Union soviétique.