Tout sur Sport

Un talent sportif extraordinaire, un caractère bien trempé et des interviews désarçonnantes. Florian Van Acker sera peut-être l'athlète belge qui procurera le plus d'émotions aux Jeux paralympiques de Tokyo. Le pongiste vise l'or. Mais il n'aime pas les paillettes.

Six personnalités. Chacune entretient un rapport étroit avec l'altitude. Par son métier, ses défis, son succès, son esprit... Du coup, quel lieu, en Belgique et en hauteur, les émerveille, les élève et les ressource? Et pourquoi le recommandent-elles? Cette semaine, la sprinteuse et styliste Elodie Ouédraogo.

Largués de la course au titre depuis la fin de l'ère Ferguson, les Red Devils consolident leur deuxième place avec un mercato majuscule. De quoi espérer raisonnablement un retour dans la lutte pour les trophées. Chronique d'une chère reconstruction.

L'athlète bélarusse Krystsina Tsimanouskaya était inconnue à son arrivée aux Jeux olympiques de Tokyo. Jusqu'à ce qu'elle accuse les autorités sportives de son pays d'avoir voulu la rapatrier de force au Bélarus, Etat autoritaire ne tolérant aucune dissidence.

Dans le monde du sport, les pressions subies par les athlètes sont nombreuses. Vedettisation, demande de résultats, harcèlement verbal, psychologique, sexuel, effort constant ; ils sont nombreux à craquer, à l'image de la gymnaste américaine Simone Biles, qui a arrêté son parcours olympique pour préserver sa santé mentale et combattre "les démons dans (sa) tête".

Le gouvernement japonais a confirmé jeudi son intention d'instaurer un nouvel état d'urgence sanitaire pendant toute la durée des Jeux olympiques de Tokyo qui doivent s'ouvrir dans deux semaines, laissant présager de JO avec peu ou pas de spectateurs.

Sorties sans restrictions en France, levée de l'état d'urgence au Japon: certains pays assouplissent dimanche leurs mesures anti-Covid à la faveur d'une embellie sanitaire, une perspective encore lointaine au Brésil qui a franchi le seuil des 500.000 morts et où se profile une troisième vague de l'épidémie.

Cristiano Ronaldo a lancé le mouvement en retirant deux bouteilles de Coca-Cola du présentoir en conférence de presse. Paul Pogba l'a imité en s'attaquant à une bouteille de Heineken. Si le geste frôle l'hypocrisie, tant ces mêmes joueurs touchent des millions grâce à des sponsors du même acabit, quel est le réel pouvoir des joueurs sur les marques? Eclairage avec Thierry Zintz, spécialiste du management du sport.