Tout sur SeGEC

L'installation massive d'appareils mesureurs de CO2 dans les écoles décidée vendredi par le Comité de concertation afin de lutter plus efficacement contre la pandémie de coronavirus prendra du temps, a averti vendredi le secrétariat général de l'enseignement catholique (SeGEC).

Face à la flambée de contaminations et au cri d'alerte des hôpitaux débordés de patients atteints de Covid, le Comité de concertation se réunira à nouveau ce vendredi. Celui-ci pourrait décider de fermer les écoles primaires et maternelles, particulièrement touchées par le virus, pendant dix jours.

La rentrée scolaire sous covid soulève plusieurs questions. Récemment, un nouveau débat est arrivé sur la table: faut-il vacciner les élèves pour les voyages scolaires? Tous les acteurs semblent unanimes, alors que le cadre légal est indéfini.

La phase 2 du déconfinement entre vigueur ce lundi, comme l'avait annoncé la Première ministre Sophie Wilmès à l'issue du Conseil national de Sécurité mercredi dernier. Certaines écoles accueillent des élèves dès ce matin. D'autres rouvriront progressivement, en fonction des réseaux d'enseignement et des communes. Les marchés, coiffeurs et musées peuvent également rouvrir.

Quelque 93% des directeurs et 88% des enseignants se disent contents de venir à l'école chaque matin. Parmi ces derniers, près de 9 sur 10 assurent croire en la réussite de tous leurs élèves et se sentent suffisamment qualifiés et outillés pour exercer leur fonction, ressort-il d'une enquête du Segec, le secrétariat général de l'enseignement catholique, dont les résultats sont publiés ce vendredi dans Le Soir.

Les petits Flamands qui suivent un cours de religion catholique devront à l'avenir mieux connaître les principes théoriques du christianisme. Ainsi en ont décidé les évêques flamands, rapporte lundi De Morgen. Du côté francophone du pays, rien de tel n'est prévu, assure le Segec, le Secrétariat général de l'enseignement catholique en communautés française et germanophone. "L'approche est loin d'être identique."

La Cour Constitutionnelle a fait droit jeudi à un recours déposé par le Secrétariat général de l'enseignement catholique (SeGEC) contre un avantage accordé à l'enseignement officiel (ainsi qu'au libre non confessionnel) dans le cadre de l'introduction, il y a deux ans, dans ce réseau du nouveau cours de philosophie et citoyenneté (CPC).

Le directeur général du Secrétariat général de l'enseignement catholique (Segec), Etienne Michel, craint "un enlisement de la stratégie de réforme qui résulterait de l'impossibilité de réunir les conditions sine qua non de mise en ?uvre du Pacte". Dans un entretien publié par Le Soir mercredi, il appelle la ministre à prendre le problème à bras-le-corps, et en profite pour décocher quelques flèches vers les syndicats.