Tout sur Rodrigo Duterte

Plusieurs scrutins, des Philippines aux Etats-Unis en passant par la Grande-Bretagne ou l'Italie, avant le Brésil dimanche, ont, ces dernières années, ébranlé les démocraties en bouleversant le jeu politique traditionnel. Le point.

La stratégie mondiale des Nations Unies établie ces dix dernières années pour lutter contre le marché de la drogue est un "échec spectaculaire", affirme dans un rapport le Consortium international sur les politiques des drogues (IDPC). L'Onu doit revoir son objectif d'éradication du narco-trafic, plaident les 174 ONG regroupées au sein du Consortium, alors que les Nations Unies sont appelées en 2019 à faire le point sur les progrès réalisés et à définir ses politiques en matière de drogues pour les 10 prochaines années.

Le président philippin Rodrigo Duterte a appelé dimanche d'autres pays à lui emboîter le pas et à se retirer du traité fondateur de la Cour pénale internationale (CPI), qui se penche sur sa politique meurtrière contre la drogue.

Les autorités philippines ont menacé mercredi de fermeture des dizaines d'hôtels de Boracay, destination touristique prisée où selon le président Rodrigo Duterte les visiteurs nagent dans des eaux polluées par des matières fécales.

Le président philippin Rodrigo Duterte achève vendredi la première année de son mandat à des sommets de popularité, après avoir embarqué ses compatriotes pour un voyage "chaotique", entre meurtres de la guerre antidrogue et revirements diplomatiques. En un an, sa guerre contre la drogue aura fait des milliers de morts.

Une fusillade aurait éclaté vendredi dans un hôtel-casino de Manille, selon son exploitant, tandis que l'organisation Etat islamique (EI) revendiquait un attentat, selon le centre américain de surveillance des sites jihadistes SITE.

Au lieu du visage embaumé de Ferdinand Marcos, c'est un masque de cire qu'ont vu pendant 23 ans ceux qui sont allés se recueillir dans la crypte du dictateur philippin, raconte à l'AFP l'homme qui fut chargé de prendre soin de sa dépouille.

Alors que toutes les Régions du pays ont exprimé des doutes sur l'opportunité de maintenir la mission princière prévue aux Philippines en mai 2017, Didier Reynders, le ministre fédéral des Affaires étrangères, rappelle que les destinations des missions princières sont choisies par les Régions et non par le fédéral. Mais indépendamment de la question de maintenir ou non cette mission, "le message du fédéral est clair: les déclarations du président philippin Rodrigo Duterte sont tout à fait inacceptables", a-t-il affirmé samedi à l'agence Belga.