Tout sur Recep Tayyip Erdogan

Les Turcs retournent dimanche aux urnes pour des élections législatives cruciales pour l'avenir d'un pays divisé et sous haute tension, confronté à la reprise du conflit kurde, la violence djihadiste venue de Syrie et la dérive autoritaire de son gouvernement.

Le porte-parole de Charles Michel, Frédéric Cauderlier, a réfuté toute tentative d'intimidation dans les propos échangés avec l'équipe de 7 à la une (RTBF), lors de la visite du président turc Recep Tayyip Erdogan. L'AJP dénonce quant à elle deux atteintes à la liberté de la presse.

En adoubant la Turquie comme hôte du 25e festival Europalia, les autorités belges se sont mis à dos les Arméniens de Belgique. Mais pas seulement. Tout cela au nom de la realpolitik, surtout économique.

L'attentat à Suruç en Turquie, qui a coûté la vie à 32 jeunes activistes turques et kurdes de gauche et blessé des dizaines d'autres personnes, a poussé le conflit dans la région et la lutte contre l'État islamique dans une nouvelle phase.

Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a balayé mardi les vives critiques qui visent la nouvelle loi renforçant le contrôle d'internet et assuré qu'elle visait d'abord la "cyber-intimidation" de ses adversaires politiques.

L'étau s'est encore resserré vendredi autour du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, éclaboussé par un scandale politico-financier sans précédent qui a provoqué une vague de démissions dans son camp et de nouvelles manifestations réprimées par la police.

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé mercredi soir un vaste remaniement ministériel après la démission plus tôt dans la journée des ministres de l'Intérieur, de l'Economie et de l'Environnement mis en cause dans un retentissant scandale politico-financier.

Pressé d'en finir avec la fronde qui agite la Turquie depuis deux semaines, le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan s'est montré menaçant en adressant un "dernier avertissement" aux milliers d'irréductibles qui occupent toujours le parc Gezi d'Istanbul.

En réponse à la destruction d'un de ses avions par Damas, la Turquie annonce qu'elle a changé ses règles d'engagement et répondra désormais à toute violation de sécurité à sa frontière avec la Syrie. De son côté, l'OTAN a fermement condamné l'acte syrien.