Tout sur PS

Notre dessinateur Nicolas Vadot soutient une action de sensibilisation de la ville de Liège. La pandémie de coronavirus oblige à se pencher sur un phénomène endémique : le crachat dans l'espace public. Certaines grandes villes rappellent leurs consignes à l'égard de cette incivilité notoire et menacent de sévir.

Le Conseil national de sécurité, réuni cet après-midi, a décidé d'une prolongation jusqu'au 19 avril et d'un contrôle renforcé des mesures, avec sanctions à la clé. Le confinement pourrait encore être prolongé jusqu'au 3 mai après évaluation.

L'ancien secrétaire d'Etat Theo Francken affirme à nos confrères de Knack que l'échec d'un gouvernement fédéral alliant PS et N-VA est dû au fait que les présidents du PS et du MR se neutralisaient constamment. Bart de Wever, estime-t-il, aurait dû être Premier ministre.

Pour le président de la N-VA, Bart De Wever, il est "vraiment dommage" qu'un gouvernement d'urgence réunissant le PS et la N-VA n'ait finalement pas vu le jour. "Le gouvernement en affaires courantes reste aux affaires. C'est donc beaucoup de bruit pour peu de choses", a-t-il déclaré dans l'émission de Ochtend sur Radio 1.

Alors que la Belgique prend des dispositions inédites pour contrer l'épidémie de coronavirus qui la frappe, le gouvernement en affaires courantes a failli sauter au profit d'une alliance PS-N/VA-MR-Open VLD-CD&V. Mais Paul Magnette, rappelé à l'ordre par les siens, a changé d'avis.

Quelle est l'urgence? Préparer la prochaine réforme institutionnelle ou gérer une crise sanitaire majeure? Suspendons les discussions fédérales et mobilisons les énergies vers l'unique préoccupation du moment: sauver des vies.

Le président du PS Paul Magnette a rejeté dimanche l'option de la constitution d'un gouvernement avec la N-VA, d'une durée limitée dans le temps, pour gérer l'urgence. De son côté, le ministre-président flamand Jan Jambon (N-VA) a rejeté résolument la piste d'un soutien au gouvernement démissionnaire depuis le parlement.

Le président de la N-VA, Bart De Wever, a appelé samedi à la formation d'un gouvernement d'urgence pour faire face à la pandémie de coronavirus et ses conséquences économiques. Il suit des appels similaires lancés par d'autres dirigeants politiques.