Tout sur presse

Le téléphone qui tombe pendant la rencontre entre Jean-Denis Lejeune et Michelle Martin, c'était lui. La pétition pour libérer l'homme qui avait tué un cambrioleur, c'était lui aussi. La syndicaliste traitée de folle, c'était lui encore. Et les formes de Kim Kardashian imprimées presque comme en 3D sur du papier journal, c'était lui toujours.

Marc Beyens est le bras droit de Stéphane Moreau dans la SA L'Avenir Développement (Nethys). Cette société est actionnaire des groupes La Provence (11 %) et Nice-Matin (20 %) situés, eux, dans l'orbite de Bernard Tapie, définitivement condamné dans son litige avec le Crédit lyonnais.

Aucun média francophone n'a été informé par le parti nationaliste de la conférence de presse annonçant ce matin la démission de la secrétaire d'Etat Elke Sleurs. Normal ?

Si toute vérité n'est pas bonne à dire, toute vérité n'est pas non plus nécessairement bonne à recevoir. Dans l'ère de Donald Trump, on prend désormais ses rêves pour des réalités en les appelant des " faits alternatifs ".

Nouveau magazine, roaditude s'attaque à la culture de la route. Du bitume aux boyaux du cycliste, des plaines américaines aux plus beaux cols alpins, il trace son chemin à la recherche de départs toujours renouvelés.

Longtemps, les journaux paressaient l'été. Ce n'est pas une coquille : ils paraissaient toujours, mais se donnaient le temps de paresser. Les journalistes s'octroyaient des vacances comme tout le monde, ouvraient leurs colonnes à des débutants, à des stagiaires, qui n'avaient pas toujours le temps de signer leurs articles, mais étaient tout heureux qu'on prenne leur copie. Les aînés, les vétérans, les chefs prenaient le temps de souffler. Et puis, on avait recours aux marronniers.

La diffusion payante des quotidiens numériques en Belgique a atteint 104.671 unités par jour au premier trimestre de 2016, ce qui représente une hausse de 6,9% par rapport à 2015, ressort-il vendredi des chiffres établis sur base d'une moyenne annuelle du Centre d'Informations sur les Médias (CIM).

Leur portrait et leur identité sont publiés dans tous les médias. Comme les tueurs de masse, les djihadistes ont acquis une célébrité à laquelle ils n'auraient jamais accédé autrement. Faut-il dès lors les rendre anonymes, pour ne pas susciter de vocations ? Est-ce possible ?

Depuis la semaine dernière, c'est la guerre ouverte, par réseaux sociaux et médias traditionnels interposés, entre le site humoristique Nordpresse et le groupe Sudpresse. Avec à la clé, plaintes en justice. Récit de la bataille.

De nombreuses lectures peuvent être faites des attentats terroristes qui ont frappé la France le 7 janvier 2015. L'émoi généralisé qu'a suscité l'attaque à Charlie Hebdo peut trouver une explication dans l'intérêt de chaque citoyen au maintien de la liberté de la presse, qui est elle-même garante de la liberté individuelle et collective.

La liberté de la presse déjà bafouée est à son plus bas niveau historique en Turquie. Le placement en détention préventive du journaliste Can Dundar passible de prison à vie pour "espionnage" et les perquisitions menées dans les locaux de différents journaux n'ont fait qu'empirer la situation, rapporte Slate.

Interdit de sortie suite à une requête unilatérale introduite par la société pharmaceutique liégeoise Mithra, le premier numéro du magazine belge Médor va finalement être disponible dans les librairies.