Tout sur PISA

Alors que la presse internationale descend Molenbeek en flammes depuis les attentats de Paris, Radio 1 a interrogé Bruno Bauwens, membre du staff de D'Broej, une ASBL-fusion de 8 maisons de jeunes dans différents quartiers bruxellois. Selon lui, le nombre de jeunes qui doivent redoubler leur année est le plus élevé ou presque à Bruxelles.

Alors que la Suède est réputée pour son système scolaire et le bien-être de ses enfants, un rapport de l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) tire la sonnette d'alarme.

Des écarts de performance scolaire entre les sexes persistent dans les pays membres de l'OCDE, pointe l'organisation jeudi dans un nouveau rapport rédigé sur base d'une analyse des résultats de l'enquête Pisa de 2012 sous l'angle des différences filles/garçons.

Portant sur 65 pays, l'étude Pisa, classement de référence, place la Communauté française dans la petite moyenne, sauf en sciences (c'est son point faible). Pour rappel, tous les trois ans, Pisa évalue les compétences des élèves de 15 ans dans trois disciplines : lecture, maths et sciences.

Les élèves francophones belges âgés de 15 ans se situent dans la moyenne internationale, en matière de capacité à utiliser leur écran d'ordinateur, révèle une étude de l'OCDE réalisée en marge de l'étude PISA 2009 sur le niveau de l'enseignement dans le monde. Les jeunes élèves du nord du pays décrochent la 4e place derrière la Corée, la Nouvelle Zélande et l'Australie.

Aussi attendue que redoutée, la plus grande enquête internationale a rendu son verdict : notre école progresse en lecture, mais cale en maths et en sciences. Dix leçons du classement Pisa 2009.

La Corée et la Finlande occupent les deux premières places du classement de l'enquête mondiale "PISA" 2009 mesurant le niveau de performance en matière d'éducation. Si les résultats sont encourageants pour la Belgique, la Communauté française se classe en dernière position en ce qui concerne l'écart entre les élèves les plus faibles et les plus forts.