Tout sur Pierre-Yves Jeholet

Après la période de latitude laissée dans l'interprétation des modalités de respect de l'obligation scolaire, à la suite du déclenchement de la pandémie de Covid-19, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles entend veiller à ce que celle-ci reste effective, a affirmé jeudi le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles Pierre-Yves Jeholet (MR).

Les libéraux Jeholet et Bouchez critiquent la cacophonie et l'interventionnisme des experts, Marc Van Ranst en tête, à la veille du Conseil national de sécurité.

Les écoles maternelles commencent à faire leur rentrée mardi. Lundi prochain, ce sera au tour des primaires de suivre le mouvement. Cette nouvelle étape du déconfinement a suscité l'appréhension et la colères des syndicats d'enseignants qui déplorent la précipitation du monde politique.

La Fédération Wallonie-Bruxelles et l'ASBL "Digital for Youth.be" vont collaborer malgré tout pour fournir aux élèves défavorisés de la partie francophone du pays des ordinateurs portables reconditionnés, a indiqué lundi le ministre-président Pierre-Yves Jeholet, en Commission des Affaires générales du Parlement de FWB. Parallèlement, près de 2.000 PC achetés par la FWB ou reçus de la part d'entreprises seront distribués "dans le courant de la semaine prochaine" via les différents réseaux d'enseignement.

Le Conseil régional de sécurité bruxellois (CORES) s'est réuni lundi après-midi pour discuter des implications concrètes pour la Région bruxelloise des dernières annonces du Conseil national de sécurité, en date de vendredi dernier. La question des masques a été l'un des points centraux abordés. Bruxelles a déjà fait un travail de prospection des capacités de production locales, apprend-on lundi.

Terminer l'année scolaire le 3 juillet au lieu du 30 juin afin de rattraper un maximum d'apprentissages "perdus" menaçait de coûter plus de 31 millions d'euros, pour trois jours d'école supplémentaires donc, en coût salarial du personnel, à en croire vendredi un document de l'administration qu'ont pu se procurer les journaux du groupe Sudpresse.

Terminer l'année scolaire le 3 juillet au lieu du 30 juin afin de rattraper un maximum d'apprentissages "perdus" menaçait de coûter plus de 31 millions d'euros, pour trois jours d'école supplémentaires donc, en coût salarial du personnel, à en croire vendredi un document de l'administration qu'ont pu se procurer les journaux du groupe Sudpresse.