Tout sur Philippe Devos

Philippe Devos a annoncé à ses confrères de l'Absym qu'il démissionne de ses mandats de président et d'administrateur de l'Absym fédéral. "Je ne veux pas mettre en péril ma vie professionnelle et ma vie familiale", confie l'anesthésiste au Journal du Médecin.

Depuis l'apparition du variant britannique et la campagne de vaccination, la moyenne d'âge des contaminations ainsi que des hospitalisations est à la baisse. "Les anciens prennent plus de précautions et ils se contaminent moins vite que les jeunes", explique Philippe Devos, médecin chef adjoint de l'unité des soins intensifs de Liège. Le porte-parole du centre de crise, Yves Van Laethem, appelle les jeunes à la prudence.

"Il n'y a pas de vaccination le dimanche à ce stade en Wallonie", indique le porte-parole d'Yvon Englert, commissaire Corona pour la Wallonie dans La Dernière Heure. "Les doses disponibles ne permettent déjà pas d'ouvrir nos centres entièrement la semaine. Cela n'a donc pas de sens d'ouvrir le dimanche dans ces conditions".

Le Dr Philippe Devos, chef adjoint du service des soins intensifs au CHC à Liège et président de l'Absym (association belge des syndicats médicaux), propose de mettre en place rapidement une "armée d'infirmières de réserve" afin d'être prêt à anticiper une nouvelle vague éventuelle dans la pandémie de coronavirus.

Une expérience pilote de la ville de Bruxelles étudie ce qu'il faut mettre en place pour que nos lieux de vie tels que les restaurants, les cinémas ou encore les écoles soient protégés des contaminations, que ce soit le covid ou d'autres pandémies auxquelles le pays pourrait être confronté dans le futur.

La vaccination contre la covid-19 a suscité beaucoup de réactions, dont une question : pourquoi ne pas se faire vacciner par son médecin traitant ? Les avis divergent. Pourtant, selon Philippe Devos, président de l'Association Belge des Syndicats Médicaux (ABSYM), ce serait une solution à de nombreux obstacles rencontrés par les centres de vaccination.

Les indicateurs liés au coronavirus étant tous en baisse, les hôpitaux peuvent commencer à réduire leur nombre de lits réservés aux patients covid et reprendre graduellement les soins qualifiés de non-essentiels, peut-on lire dans une circulaire du comité interfédéral "Hospital & Transport Surge Capacity", qui monitore la situation dans les hôpitaux belges.

Il restait dimanche matin 106 places en soins intensifs en Belgique sur les quelque 2.000 disponibles, a affirmé le docteur Philippe Devos, président de l'Association belge des Syndicats médicaux (Absym), sur le plateau de "C'est pas tous les jours dimanche" (RTL-TVi).

Cette semaine est cruciale : les hôpitaux sont débordés, les absences dans le personnel soignant se multiplient, alors que les établissements devront passer en phase 2A au plus tard la semaine prochaine. Le système hospitalier va-t-il tenir le coup ?

À la suite des nouvelles mesures pour lutter contre la propagation du covid-19, dévoilées par le comité de concertation, le secteur de la santé s'impatiente et réclame des mesures plus strictes et plus efficaces. L'Association belge des syndicats médicaux (Absym), la fédération des établissements de soins Santhéa et le Collège de Médecine générale francophone de Belgique (CMG) réagissent.

De Leïla Belkhir à Marc Van Ranst, les avis sur la gravité de la situation épidémiologique liée au coronavirus en Belgique divergent. Certains experts peuvent paraître plus rassurants dans leurs prises de parole, alors que d'autres tirent plus facilement la sonnette d'alarme sur la situation sanitaire ou essaient, par une communication plus tranchée, d'influencer certaines décisions politiques.