Tout sur Peter Mertens

Une nouvelle série de mesures restrictives ont été annoncées hier soir par le gouvernement afin d'endiguer, au maximum, la propagation du coronavirus dans notre pays. Qu'est-ce qui est encore autorisé, et qu'est-ce qui ne l'est plus ? On fait le point.

"Il est temps pour de nouvelles élections", déclare le président du PTB-PVDA Peter Mertens vendredi soir dans un communiqué. Dans Le Soir, le porte-parole du parti marxiste Raoul Hedebouw affirmait en fin d'après-midi: "Il est temps de dire stop! Retournons voter".

Le PTB souhaite lui aussi être consulté par le souverain dans le cadre des discussions en vue de la formation d'un gouvernement fédéral, et le fait savoir lundi: "un demi-million d'électeurs, des trois régions du pays, sont négligés", a déploré le président de parti Peter Mertens lundi au micro de la VRT (Radio 1).

Le PS ouvre toujours grand la porte au PTB en Wallonie, est-il apparu au cours des débats politiques sur RTL-TVi dimanche. Le président des socialistes francophones, Elio Di Rupo, a d'ailleurs envoyé une invitation au président des communistes, Peter Mertens, pour un troisième tour de négociation mardi.

Alors qu'en Flandre, ce dernier n'est presque plus qu'un lointain souvenir, en Belgique francophone il existe encore ce qu'on appelle un "cordon médiatique" autour du Vlaams Belang. Pour certains, la RTBF se serait montrée trop flexible ce dimanche.

Premier à rencontrer Bart De Wever dans le cadre de ses consultations pour la formation d'une nouvelle majorité en Flandre, le président du PTB-PVDA, Peter Mertens, n'a pas mâché ses mots à son arrivée au Parlement flamand, où se déroulent ces discussions.

En six questions d'un test électoral exclusif, retrouvez-vous dans la complexe constellation des grandes personnalités du Parti du Travail de Belgique.

Les deux partis de gauche ont entamé des négociations presque partout, mais ne les ont bouclées nulle part. Sans doute que cela les arrange.