Tout sur Peter Mertens

Le gouvernement minoritaire démissionnaire se réunit demain vendredi à 9 heures en comité ministériel restreint alors que le Roi, qui tient toujours en suspens la démission du Premier ministre Charles Michel et de son équipe, poursuivra ses consultations politiques. Vendredi à la même heure, le chef de l'Etat recevra le président du PTB, Peter Mertens.

Depuis le début de 2017, les malades de longue durée sont soumis à la réintégration au marché de l'emploi. Avec quel résultat ? Dans sept cas sur dix, les employeurs prétendent qu'aucun travail adapté ou autre n'est disponible chez eux et les malades sont alors licenciés sans la moindre indemnité.

Le PTB estime qu'il n'est pas normal que le régime de congé maladie soit modifié chez les fonctionnaires, tandis que les membres du Parlement peuvent quant à eux jouir d'une réglementation favorable. "Évidemment, une bonne réglementation maladie est aussi importante pour les parlementaires. Vous ne décidez jamais d'être malade", explique le président du parti Peter Mertens. "Mais ils appliquent la règle du deux poids, deux mesures."

"Nous avons rendez-vous le 14 octobre pour sanctionner la politique antisociale de ce gouvernement dans l'isoloir, et aussi pour secouer la politique locale", a indiqué dimanche le président du Parti du Travail de Belgique (PTB) Peter Mertens en clôture du festival Manifiesta qui a réuni plusieurs milliers de personnes ce week-end à Bredene. L'événement a lancé officiellement la campagne du parti pour le scrutin communal.

Les déclarations du bourgmestre d'Anvers Bart De Wever au quotidien néerlandais De Volkskrant selon lesquelles "nous ne sommes pas loin à Anvers de voir le monde politique se faire acheter par la mafia de la drogue" ont suscité un tollé parmi ses adversaires politiques, jusque et y compris au sein de sa majorité.

Lors de la présentation de son programme anversois, le président du PTB/PVDA, Peter Mertens, a annoncé qu'il voulait percer dans "20 villes en Belgique". "Un projet très ambitieux" pour le politologue Dave Sinardet (VUB/Université Saint-Louis).

Le marché des transferts en janvier est une tradition du football moderne. Mais à l'heure où les partis traditionnels sont en crise, en début d'année électorale qui plus est, ils doivent montrer leur capacité à se renouveler. S'ils veulent éviter la relégation, eux aussi doivent transférer d'urgence. Revue des effectifs.

Alors qu'il excluait il y a deux mois encore toute participation au pouvoir à l'issue des élections de 2019, le président du PTB Peter Mertens affirme désormais, dans un entretien mercredi au quotidien Le Soir, ne plus l'exclure dans la perspective d'une éventuelle coalition rouge-verte.

Le président du PTB, Peter Mertens, a une nouvelle fois critiqué dimanche les options prises par le gouvernement fédéral en matière de réforme des pensions et réclamé une revalorisation de la pension minimale à 1.500 euros par mois.

Le parti d'extrême gauche refuse toute convergence des gauches sans rejet du cadre néolibéral. La résistance du peuple se fera en manifestant, jusqu'au grand soir.

Dès que les fonctionnaires sont nommés politiquement, il n'y a plus moyen de mener une politique sensée, déclare Victor Dauginet. Âgé de 67 ans, l'avocat cède son bureau à la concurrence et s'installe à la Costa Blanca pour écrire une chronique sur ses 40 ans d'expérience dans le monde fiscal. "Si demain, les politiques ne veulent plus que l'herbe dépasse les 10 centimètres, ils lèveront un impôt."

Le Centre de crise a adopté une nouvelle procédure plus rapide et plus stricte pour décider de la fermeture et de l'évacuation des métros en cas d'urgence, révèlent vendredi Het Nieuwsblad et SudPresse. Cette procédure doit encore être approuvée par le Conseil national de sécurité.

Mardi 28 mars, 11h03, on arrive un peu essoufflée au numéro 171 du boulevard Lemmonier - c'est qu'il est long ce boulevard - pour la conférence de presse du PTB. Peter Mertens, le président, tient déjà le crachoir dans la salle de presse baignée en partie par le soleil. C'est qu'on est ponctuel au PTB.

Très populaire dehors, beaucoup moins pesant dedans, ainsi s'écrit le paradoxe Hedebouw : la principale figure du parti qui monte n'en est pas le principal dirigeant. Loin de là.