Tout sur Pékin

Quand Lu Chao (°1988), après avoir étudié la peinture auprès d'un des plus célèbres représentants de la tradition figurative chinoise décide rejoindre en 2012 le célèbre College of Art de Londres d'où est sortie entre autres Tracey Emin, il s'engage, comme tant d'autres aujourd'hui, dans une confrontation entre des visions et des techniques que tout oppose.

Les campagnes de vaccination massives, face à la progression galopante du Covid-19, ne suffiront pas à garantir une immunité collective en 2021, a averti l'OMS, dont une équipe est attendue cette semaine en Chine, un an après l'annonce du premier des près de 2 millions de morts de la pandémie.

D'abord la panique en Chine, puis l'opacité du système communiste, enfin les accusations de Donald Trump: un an après la mort de la première victime du Covid-19, la politisation de l'épidémie éloigne les chances de connaître un jour l'origine du virus.

Une cinquantaine de figures de l'opposition pro-démocratie ont été arrêtées mercredi à Hong Kong au nom de la récente loi sur la sécurité nationale, dans le plus grand coup de filet mené en vertu de ce texte drastique imposé par Pékin.

Il y a un an, le 31 décembre 2019, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) était alertée par son propre bureau à Pékin, et non par la Chine elle-même, de l'apparition des premiers cas d'une "pneumonie virale" à Wuhan, dans la province du Hubei (centre) à l'origine de la pandémie de Covid-19 qui a fait plus de 1,76 million de morts dans le monde, sur plus de 80 millions de contaminations confirmées.

Le patron de l'OMS a promis lundi de tout faire pour connaître l'origine du virus ayant provoqué la pandémie de Covid-19, rejetant les accusations selon lesquelles l'agence onusienne est trop complaisante envers la Chine.

Le magnat hongkongais Jimmy Lai a été arrêté lundi, et son groupe de presse perquisitionné au nom de la loi controversée sur la sécurité, une nouvelle étape dans la reprise en main musclée de l'ex-colonie britannique par Pékin.