Tout sur Paul Magnette

Report des remboursements de crédits pour petits indépendants, wifi à haut débit pour tous, hausse des salaires de 5 à 6%, revalorisation du salaire minimum, et impôt sur la grande fortune: tels sont les voeux du PTB pour 2021 formulés par le président du PTB Peter Mertens et le porte-parole de la formation d'extrême gauche, Raoul Hedebouw sur le site du parti dimanche matin.

Elle crée un comité de douze experts chargé d'actualiser la " Vision stratégique " de la Défense, veut recruter massivement des militaires, implique l'armée dans la campagne de vaccination... Rencontre avec la Tournaisienne Ludivine Dedonder, première femme ministre de la Défense en Belgique, décidée à faire bouger les lignes.

En novembre 2019, Paul Magnette, en mission royale, voulait former un gouvernement sans la N-VA qui "prépare des projets symboliques et d'infrastructures importants" pour les 200 ans de la Belgique, en 2030. Cette ambition a disparu de l'accord du gouvernement De Croo, installé début octobre 2020. Mais où est donc passé le bicentenaire?

Le Vif/L'Express a pris connaissance d'un sondage confidentiel commandé par le PTB à l'institut iVox. Il doit servir à baliser la stratégie du parti de gauche radicale dans les prochaines années. Les attentes des électeurs, les atouts et les faiblesses du parti et de ses adversaires y sont établis. Avec beaucoup de questions, mais une certitude: les communistes craignent la popularité de Paul Magnette.

Sur la table des entités fédérale et fédérées, la question du reconfinement, que certains prédisent déjà plus long et plus difficile que le premier.

Il y a trois ans et demi, Paul Magnette estimait son parti, alors présidé par Elio Di Rupo, menacé de mort. Au coeur d'une crise sanitaire et économique inédite, et après des négociations fédérales compliquées, le PS est-il sorti d'affaire?