Tout sur Parti socialiste

Le retrait de la vie politique du leader du parti espagnol Podemos Pablo Iglesias ravive le débat sur l'opportunité de la participation à un gouvernement. Les expériences en Grèce ou au Portugal ne livrent pas d'enseignements probants.

Il y a trois ans et demi, Paul Magnette estimait son parti, alors présidé par Elio Di Rupo, menacé de mort. Au coeur d'une crise sanitaire et économique inédite, et après des négociations fédérales compliquées, le PS est-il sorti d'affaire?

Paul Magnette, le président du Parti socialiste, a relancé jeudi matin l'idée soutenue par ses troupes d'une prime aux "héros du quotidien", qui devrait être "de 750 euros net" et parvenir à "tous ceux qui ont continué à travailler pendant la crise" dans des fonctions essentielles. Le bourgmestre de Charleroi s'exprimait à ce sujet en radio, dans l'émission matinale de Bel RTL.

Quelle sera l'implantation de La République en marche ? La droite restera-t-elle dominante ? Les socialistes résisteront-ils ?

Le socialiste Pedro Sanchez, chef du gouvernement sortant, brigue une fois de plus dimanche les suffrages des Espagnols en espérant, après des années de campagne, que sa victoire lui permettra de continuer à gouverner.

Si un jour il y a eu de la confiance entre N-VA et PS, aujourd'hui, il n'en reste presque plus rien. Les deux partis s'entendent sur une chose : les petits partis ne peuvent plus continuer à se cacher derrière les grands.

Putain, vingt ans ! Le 19 octobre, Elio Di Rupo ne sera plus président du Parti socialiste. Il laisse à son successeur désigné depuis longtemps, Paul Magnette, une formation en difficulté, dont le bourgmestre de Charleroi a lui-même affirmé qu'elle pouvait disparaître. Le Vif/L'Express fait le tour du nouveau propriétaire.

Arrivé au pouvoir il y a un an sur un coup de poker, le socialiste espagnol Pedro Sanchez a échoué jeudi à former une coalition de gauche pour se faire reconduire au pouvoir par la Chambre. Un revers de plus dans une carrière politique en forme de montagnes russes.

Ni le PS ni Ecolo ne souhaitaient réagir officiellement, "à ce stade", au non opposé mardi par le cdH à la note coquelicot qu'ils ont transmises en fin de semaine dernière à l'ensemble des députés wallons et de la Fédération Wallonie-Bruxelles dans l'espoir d'obtenir le soutien de quelques-uns d'entre eux afin de constituer une majorité au sud du pays.

À en croire notre confrère de Knack, les partis francophones ne sont pas très enthousiastes à l'idée d'une nouvelle réforme de l'État. En même temps, ils prennent de plus en plus conscience qu'il faudra bien en parler un jour.

Les élections du 26 mai 2019 ont frappé d'effroi les électeur-trice-s de gauche. Deux partis ayant fait de la haine leur fonds de commerce ont chacun récolté 27,8 et 20,4% des voix en Flandre. Ces résultats sont le fruit de cinq années de banalisation de la haine par le gouvernement de Charles Michel, ainsi que des dizaines d'années de stigmatisation de la Wallonie par les partis traditionnels de Flandre.