Tout sur Parti socialiste

La popularité d'Emmanuel Macron s'est à nouveau érodée en France en septembre, le président français ne recueillant désormais que 32% de bonnes opinions, un plus bas historique depuis son élection, au même niveau que son prédécesseur en septembre 2013, selon un sondage.

A Mons, le bourgmestre sortant et président du Parti socialiste pousse la liste communale. Et si Elio Di Rupo laisse planer une certaine ambiguïté sur son avenir postcommunales, c'est bien sa tête de liste Nicolas Martin qui mène la campagne la plus intense : c'est assez simple, l'actuel échevin du commerce est affiché partout, sauf parmi les nombreux carreaux d'un foyer montois pourtant fièrement socialiste.

Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy, affaibli par un scandale de corruption, a assuré mercredi à deux jours du vote d'une motion de censure de l'opposition qu'il n'avait aucune intention de démissionner.

Les responsables du Parti socialiste ne se rendent-ils pas compte que l'on se dirige tout droit vers une privatisation totale de l'enseignement ? Ou cela serait-il réalisé avec la complicité lucide de certains. Ces derniers ayant choisi de cacher le véritable enjeu aux militants : privatiser l'école publique ...?

Esteban González Pons, porte-parole du Parti populaire espagnol et qui avait déjà qualifié d'irresponsables les propos du vice-Premier ministre N-VA Jan Jambon sur la crise catalane, a répliqué également à ceux du président du Parti socialiste Elio Di Rupo.

Le bourgmestre de Charleroi et ancien ministre-président wallon, Paul Magnette, a indiqué dimanche, en deux temps, qu'il serait candidat à la présidence du Parti socialiste comme successeur d'Elio Di Rupo, mais pas avant la mi-2019.

"Je suis sidéré que Monsieur Maingain n'ait pas voulu au moins ouvrir le dialogue avec nous sur une alternative au PS", indique dans L'Echo de jeudi le chef de file cdH au Parlement bruxellois Benoît Cerexhe, en vue de la rentrée du gouvernement de la Région-capitale.

De retour de vacances, les présidents des partis francophones n'ont pas mis un terme à la crise politique. Au contraire : ils s'y sont enfoncés, si bien qu'après le changement de majorité en Wallonie, la Région bruxelloise et la Fédération Wallonie-Bruxelles pourraient bien, elles, laisser en place les gouvernements actuels. Revue des rapports de force.

De retour de vacances, Elio Di Rupo entame une séquence décisive pour la fin de sa carrière...et la survie d'un PS en danger de mort. Le Vif/L'Express a fait un tri, parmi les nombreux courriers qu'il a peut-être reçus, et a choisi ceux qui l'aideront à sauver ce qui peut encore l'être.

Mettre le PS dans l'opposition en Wallonie est "une mesure de bonne gouvernance, parce que le PS a un rapport malsain à l'Etat", selon le président du cdH, Benoît Lutgen.